Élections françaises : François Hollande en tête.
Les résultats préliminaires, annoncés le 22 avril à 20h00 heure locale (soit 1h00 heure vietnamienne le 23 avril) par la télévision française depuis l'Hôtel de Ville de Paris, indiquent que le candidat du Parti socialiste (PS), François Hollande, arrive en tête avec 28,4 % des voix, tandis que le président sortant, Nicola Sarkozy, candidat de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), recueille 25,5 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle française de 2012-2017. Ces deux candidats s'affronteront lors du second tour, qui aura lieu le 6 mai.
Les résultats préliminaires, annoncés le 22 avril à 20h00 heure locale (soit 1h00 heure vietnamienne le 23 avril) par la télévision française depuis l'Hôtel de Ville de Paris, indiquent que le candidat du Parti socialiste (PS), François Hollande, arrive en tête avec 28,4 % des voix, tandis que le président sortant, Nicola Sarkozy, candidat de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), recueille 25,5 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle française de 2012-2017. Ces deux candidats s'affronteront lors du second tour, qui aura lieu le 6 mai.
D'après les résultats publiés, au premier tour de l'élection présidentielle française, le taux de participation s'est établi à 20 % des 44,5 millions d'électeurs inscrits, un chiffre supérieur aux 16,2 % de 2007, mais bien inférieur aux prévisions. Cependant, comme l'avaient anticipé les sondages réalisés à l'approche du premier tour, les candidats des deux principaux partis ont obtenu le plus grand nombre de voix et se sont qualifiés pour le second tour.

François Hollande accorde une interview après avoir mené au premier tour. Photo : AFP-TTXVN
La plus grande surprise du premier tour de l'élection présidentielle a été la candidate Mari Le Pen, qui a terminé troisième avec 20 % des voix, contre 10 % pour son père, Jean-Marie Le Pen, en 2007. Pour sa première campagne présidentielle, la candidate du Front national (FN) a réalisé un score record, dépassant son avance de 16,86 % en 2002.
Contrairement aux attentes, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche, dont le noyau dur est constitué du Parti communiste et du parti Die Linke, n'a recueilli que 11,7 % des voix, se classant ainsi quatrième. Toutefois, l'opinion publique considère ce résultat à deux chiffres comme un succès remarquable pour la coalition de gauche, et cette victoire aura des conséquences importantes pour les chances de François Hollande au second tour.
La plus grande déception du premier tour a été Françoi Bayrou du Mouvement démocratique (MoDem), qui n'a recueilli que 8,5 % des voix et a dû se contenter de la cinquième place.
Les résultats préliminaires montrent que la popularité du président français sortant a considérablement baissé par rapport à l'élection de 2007, où il avait recueilli 31,18 % des suffrages. S'exprimant après l'annonce des résultats du premier tour, il a réaffirmé son souhait d'organiser trois débats télévisés avec son adversaire, François Hollande, avant le second tour. « Je propose trois débats portant sur les questions socio-économiques, les questions sociales et les questions internationales », a-t-il souligné.
Cependant, la proposition de Sarkozy a de nouveau été rejetée par son adversaire, Hollande. « Nous n'avons pas à changer l'organisation simplement à cause de mauvais résultats. Nous avons juste besoin d'un débat approfondi », a souligné le candidat socialiste devant un parterre de journalistes français et étrangers. S'exprimant à Tulle, bastion de la gauche dans le centre de la France, après l'annonce des résultats préliminaires, il a affirmé que les électeurs français lui avaient « offert la meilleure position possible pour devenir le prochain président de la République ».
Au premier tour de l'élection, Hollande a remporté un soutien massif dans les provinces d'outre-mer, avec 53,29 % des voix contre 17,96 % pour Sarkozy. En Martinique, il a obtenu 51,98 % des suffrages et en Guadeloupe, 57 %.
Selon certaines sources, près de 700 journalistes originaires de 33 pays et territoires du monde entier suivent de près l'évolution de l'élection présidentielle française de cette année.
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