Le Japon saisit un bateau de pêche transportant des militants chinois.
Selon l'agence de presse Xinhua et un correspondant de VNA au Japon, la police préfectorale d'Okinawa a déclaré que le Japon avait arrêté cinq militants chinois originaires de Hong Kong à bord d'un bateau de pêche.
Ces cinq personnes faisaient partie d'un groupe de sept qui ont débarqué sur les îles Diaoyu (connues sous le nom d'îles Senkaku au Japon) vers 5h30 heure locale le 15 août, mais deux d'entre elles sont ensuite retournées au navire.

Les îles Diaoyu, connues sous le nom de Senkaku au Japon. (Source : AP)
Plus tôt dans la journée, le 11e bureau régional des garde-côtes de Naha, à Okinawa, au Japon, a annoncé qu'à 14 h 20, un navire transportant des militants de Hong Kong (Chine) était entré dans la zone contiguë du Japon à 44 km à l'ouest de l'île d'Uotsuri, dans les îles Senkaku, et que le navire était entré dans les eaux territoriales japonaises à 15 h 50.
Selon certaines sources, le navire transportait vraisemblablement des membres du « Comité d'action pour la défense des îles Diaoyu » de Hong Kong dans les eaux contestées, avec l'intention de débarquer sur les îles Senkaku. Les garde-côtes japonais ont utilisé des haut-parleurs et des ondes radio pour diffuser des avertissements.
Plus tard dans la même journée, les garde-côtes japonais ont créé une unité de défense et de contre-mesures au sein du bureau 11. Parallèlement, le gouvernement japonais a transformé le bureau de liaison d'information situé au centre de gestion des risques sous l'autorité du cabinet du Premier ministre en unité de contre-mesures du cabinet du Premier ministre.
Par ailleurs, le même jour, le secrétaire général du Cabinet japonais, Osamu Fujimura, a annoncé que Tokyo avait protesté auprès de la Chine au sujet d'un navire de pêche hongkongais transportant des militants chinois vers les îles Senkaku, un archipel contesté.
Le gouvernement japonais a convoqué l'ambassadeur de Chine à Tokyo, Cheng Yonghua, au ministère des Affaires étrangères pour remettre une note de protestation officielle à Pékin.
Selon (Vietnam+) - DT