La Corée du Nord appelle ses ressortissants étrangers à évacuer la Corée du Sud.

April 10, 2013 07:04

La Corée du Nord estime que les étrangers ne seraient pas en sécurité en cas de guerre entre les deux Corées.

Le Comité pour la paix Asie-Pacifique de la Corée du Nord a averti que toutes les organisations, entreprises et personnes étrangères, y compris les touristes à Séoul et dans d'autres régions de Corée du Sud, devraient se mettre à l'abri et évacuer le pays pour leur sécurité face à la guerre imminente.

L'organisation a déclaré que si une guerre éclatait dans la péninsule coréenne, ce serait une « guerre totale, une guerre de représailles divine et impitoyable » menée par la Corée du Nord.

Le comité a accusé les États-Unis et la Corée du Sud d'« attendre une occasion » pour lancer une guerre contre la Corée du Nord après avoir massivement fourni à la Corée du Sud des armes de destruction massive, y compris du matériel de guerre nucléaire.

La semaine dernière, Pyongyang a conseillé aux ambassades présentes dans la ville d'envisager une évacuation en cas de guerre.


Des soldats nord-coréens regardent versMâleDepuis la région de Panmunjom située entre les lignes de frontière des deux pays (photo : Reuters)

Certaines ambassades àSéoulIls ont également exhorté leurs ressortissants à quitter la zone. Cependant, les États-Unis maintiennent qu'il n'existe aucun signe clair de menace pour les citoyens américains.Cependant, les résidentsSéoulIls ont poursuivi leurs activités quotidiennes sans manifester le moindre signe d'anxiété.


PrésidenteSouderNationalParcGeun-hye a exprimé sa déception face à l'arrêt des activités de la Corée du Nord dans le complexe industriel.KaesongL'annonce de la fermeture du complexe industriel commun aux deux pays a détourné l'attention des spéculations concernant un quatrième essai nucléaire ou un tir de missile imminent de la Corée du Nord.


Environ 475 ouvriers et cadres d'usine sud-coréens sont toujours sur le site.Kaesongà quelques kilomètres de la frontière entre les deux régions.


Les Coréens hésitent à quitter la région, craignant des répercussions sur leurs entreprises et leurs emplois. Certains restent logés dans des hébergements le long de la frontière, espérant une réouverture prochaine de la zone industrielle.


Ils ont indiqué que leurs collègues nord-coréens s'étaient montrés nettement plus silencieux ces derniers jours et semblaient se plaindre de la fermeture du complexe industriel.

Selon VOV-M