Certaines choses doivent être montrées.
(Baonghean) Parmi les projets de dispositions constitutionnelles présentés à la consultation publique sur la modification de la Constitution de 1992, nous avons observé que, par rapport à la Constitution de 1992, la section sur les droits de l'homme et les droits et obligations fondamentaux des citoyens a subi plusieurs modifications et ajouts importants.
(Baonghean) Parmi les projets de dispositions constitutionnelles présentés à la consultation publique sur la modification de la Constitution de 1992, nous avons observé que, par rapport à la Constitution de 1992, la section sur les droits de l'homme et les droits et obligations fondamentaux des citoyens a subi plusieurs modifications et ajouts importants.
Globalement, le projet d'amendements à cette section de la Constitution est plus rigoureux, chaque disposition étant décomposée en clauses plus complètes. De plus, il supprime certains passages longs ou inutilement détaillés de la Constitution de 1992, tels que l'article 61 relatif au droit à la protection sanitaire, l'article 63 relatif à l'égalité des sexes et l'article 67 relatif aux mesures préférentielles pour les invalides de guerre, les soldats malades et les familles des martyrs. Toutefois, nous souhaitons formuler les suggestions suivantes afin de garantir que ces dispositions soient plus rigoureuses, logiques et claires :
Premièrement, l'article 15, paragraphe 1, du projet devrait être modifié comme suit : Dans la République socialiste du Vietnam, les droits de l'homme et les droits civils sont reconnus, respectés et protégés par l'État et la société, et leur mise en œuvre est garantie par les instruments et les institutions prévus par la Constitution et les lois.
Deuxièmement, à l'article 20 du projet, l'alinéa 2, qui stipule « les droits et devoirs des citoyens tels que prescrits par la Constitution et les lois », devrait être déplacé vers l'alinéa 1, et l'alinéa 1, qui stipule que « les droits des citoyens sont indissociables de leurs devoirs », devrait être déplacé vers l'alinéa 2, suivi de l'alinéa 3, qui stipule que « les citoyens ont la responsabilité de remplir leurs obligations envers l'État et la société ». Parallèlement, il conviendrait d'envisager l'ajout de la disposition « les citoyens sont autorisés à faire tout ce qui n'est pas interdit par la loi » afin d'inciter les organismes compétents à accélérer l'adoption des réglementations juridiques en matière de gestion.
Troisièmement, nous souscrivons pleinement aux dispositions complémentaires et modifiées du projet, qui introduisent une conception plus large et plus inclusive des droits de tous, remplaçant ainsi la notion précédente de « citoyen ». Plus précisément, ces dispositions comprennent : l’égalité de tous devant la loi (article 17) ; le droit à l’inviolabilité du domicile (article 37), de l’intégrité physique et de la vie privée, ainsi que du secret professionnel (article 22) ; le droit à la liberté de religion (article 22) ; le droit de porter plainte et de dénoncer (article 31) ; le droit à la recherche scientifique et technologique, à la création littéraire et artistique (article 43) ; le droit de jouir du patrimoine culturel et d’y accéder (article 44) ; le droit de vivre dans un environnement sain (article 46) ; le droit à la propriété d’un revenu légitime ; et le droit à la propriété privée (article 33)...
Enfin, concernant les dispositions relatives à la sécurité sociale figurant à l'article 35 du projet : à notre avis, ce texte est concis, mais il conviendrait de le compléter afin de couvrir l'ensemble des bénéficiaires de la politique sociale, un groupe important et particulièrement vulnérable dans notre pays : « Les citoyens qui remplissent les conditions prévues par la loi ont droit aux prestations de sécurité sociale, lesquelles leur sont garanties. » Ce texte institutionnalise la réalité et la politique de notre État, à savoir la socialisation. Actuellement, l'accès aux prestations de sécurité sociale et leur garantie ne sont pas uniquement assurés par l'État, mais également par des organismes, des particuliers et des fonds caritatifs.
Nguyen Hai