Les pays du Golfe envisagent des sanctions contre le Hezbollah.
C’est un nouveau signe que la guerre civile en Syrie déstabilise de plus en plus le Liban voisin.
Le 2 juin, des groupes d'opposition syriens et le groupe armé Hezbollah (dans le sud du Liban, à la frontière de la Syrie) se sont livrés à de violents combats en territoire libanais.
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Des affrontements entre deux communautés – des musulmans syriens (qui soutiennent l'opposition syrienne) et des alaouites (qui soutiennent le président syrien) – ont fait au moins 14 blessés. (Photo : AP) |
Au moins 21 combattants de l'opposition syrienne et un membre du Hezbollah ont été tués lors d'affrontements dans la ville de Baalbek, dans la vallée de la Bekaa (Liban). Le Hezbollah, mouvement chiite libanais soutenant le président syrien Bachar al-Assad, combattrait aux côtés des forces gouvernementales syriennes contre des groupes d'opposition dans la ville frontalière syrienne de Qousseir.
L'opposition syrienne menace d'attaquer les bases du Hezbollah au Liban en représailles au soutien apporté par le Hezbollah à l'armée du président Bachar al-Assad lors de l'attaque de la ville de Cuse.
L'implication du Hezbollah dans la guerre syrienne a non seulement tendu les relations entre le Hezbollah et l'opposition syrienne, mais a également déclenché des affrontements au Liban entre musulmans sunnites (qui soutiennent l'opposition syrienne) et alaouites (qui soutiennent le président syrien) le soir du 2 juin à Tripoli (dans le nord du Liban).
Des affrontements entre les deux communautés ont fait au moins 14 blessés. Plus tôt cette semaine, le Parlement libanais a décidé de reporter les élections législatives prévues en juin en raison de la dégradation de la situation sécuritaire.
Selon VOV - DT
