Coin des lecteurs
Lecteurs et équipe éditoriale
Du 6 au 12 février 2014, le journal Nghe An a reçu les plaintes et dénonciations suivantes :
M. Hoang Van Binh, habitant du hameau n° 4, commune de Nghi Kim, ville de Vinh, a accusé M. Dang Tho Tuong, fonctionnaire de la commune de Nghi Kim, d'abus de pouvoir et d'autorité pour s'emparer de terres agricoles appartenant à sa famille et à plusieurs autres foyers afin d'y créer des étangs privés. Suite à de nombreux courriers de citoyens adressés aux autorités compétentes et à de multiples demandes d'intervention du Comité populaire provincial auprès du Comité populaire de la ville de Vinh, l'équipe d'inspection municipale a convoqué, le 13 septembre 2013, onze foyers dont les terres avaient été saisies dans le champ de Bau Tron. Les habitants ont demandé un examen approfondi et un traitement approprié de deux points : l'abus de pouvoir dans les projets de conversion des terres et la mauvaise utilisation des terres. Cependant, les conclusions de l'équipe d'inspection n'ont pas convaincu les habitants, qui les ont contestées.
- M. Nguyen Hoang Te, un résident du hameau 8, commune de Nhan Son, district de Do Luong, a déposé une plainte alléguant que le président, les responsables de l'administration foncière, le chef, le chef adjoint et les officiers de police de la commune de Nhan Son, district de Do Luong, ont violé les droits d'utilisation des terres et exploité illégalement les ressources ; et ont détenu illégalement des personnes.
Comité de rédaction et lecteurs
La semaine dernière, le journal Nghe An a reçu la lettre officielle suivante :
- Reçu le bordereau de transfert n° 25/PC.BD/BNA daté du 14 janvier 2014, au Comité populaire de la commune de Nghi Kim concernant la plainte de M. Nguyen Quang Vien, un résident du hameau 8, commune de Nghi Kim, ville de Vinh, accusant M. Nguyen Duc Phuoc (un autre villageois) d'avoir agressé, blessé et volé le vélo de M. Vien.
Le 20 janvier 2014, le Comité populaire de la commune de Nghi Kim a publié la lettre officielle n° 12/UBND-CA en réponse à cette affaire, comme suit :
L'incident s'est produit le 28 décembre 2013 à 17h00, sur le terrain de Con Nha Truong (hameau n° 11, commune de Nghi Kim, ville de Vinh). Suite à cet incident, la police de la commune de Nghi Kim a enregistré les faits, mené une enquête afin d'en établir les circonstances et traité l'affaire avec impartialité, en fournissant une réponse au citoyen.
Le 13 janvier 2014, la police de la commune de Nghi Kim a invité M. Nguyen Quang Vien et M. Nguyen Duc Phuoc au poste de police de la commune pour régler l'affaire.
Se fondant sur les avis des membres concernés et sur le dossier constitué par la police, et compte tenu de la nature et du contenu de l'incident, la police de la commune de Nghi Kim conclut :
1. L'accusation de M. Nguyen Quang Vien selon laquelle M. Nguyen Duc Phuoc l'aurait agressé est infondée car les dossiers hospitaliers montrent des maladies chroniques et neurologiques et aucune blessure physique, et aucun témoin n'a vu M. Nguyen Duc Phuoc agresser M. Vien.
2. Il n'y a pas eu vol de vélo car, après l'incident, M. Nguyen Duc Phuoc a appelé la police pour déposer une plainte, et celle-ci a saisi le vélo sur place. M. Phuoc avait pour but de conserver le vélo de M. Vien afin d'inciter la police municipale à enquêter, et non de le voler.
3. Le fait que M. Phuoc ait creusé des trous pour enterrer des bornes sur la parcelle de terrain Con Nha Truong est correct car elle appartient légalement à M. Nguyen Duoc Phuoc selon le certificat de droit d'utilisation des terres et le contrat de transfert, et le responsable du cadastre foncier a directement attribué les bornes à M. Phuoc pour qu'il les enterre.
4. M. Nguyen Quang Vien soutient que l'affirmation selon laquelle les 2 000 mètres carrés de terrain situés à Con Nha Truong, hameau 11, Nghi Kim, se trouvent sur la parcelle où M. Phuoc a installé des bornes est infondée. Il a en effet déposé des plaintes à maintes reprises au cours des années précédentes et reçu des réponses des autorités compétentes indiquant que ses plaintes étaient dénuées de fondement. Plus précisément, le 5 août 2010, le Comité populaire de la province de Nghệ An a répondu qu'aucune base légale ne justifiait cette affirmation.
La police communale a confié à M. Nguyen Quang Vien la responsabilité de ne pas porter atteinte aux droits légitimes de M. Nguyen Duc Phuoc ; les deux parties doivent assurer la sécurité et l'ordre dans la zone résidentielle.
Cette conclusion a été présentée publiquement et approuvée par la police communale lors de la réunion, mais M. Nguyen Quang Vien la conteste. Il continue de déposer des plaintes auprès des autorités compétentes et du journal Nghe An.
MET