Barcelone et Atlético Madrid : l'histoire va-t-elle se répéter ?
(Baonghean.vn) - Le quart de finale aller de la Ligue des champions entre Barcelone et l'Atlético de Madrid, qui se déroulera demain matin (6 avril), s'annonce comme un match historique, voire une malédiction. Le Barça souhaite vaincre son adversaire pour se rapprocher de son ambition de devenir la première équipe à conserver son titre. De son côté, l'Atlético cherchera à rééditer sa performance, après avoir déjà éliminé son adversaire en quarts de finale de cette compétition.
La « malédiction » qui frappe le Barça, selon laquelle aucune équipe n'a réussi à conserver son titre en Ligue des champions depuis sa création (une réalité maintes fois confirmée), compliquera la tâche des ambitions de la franchise. Toutefois, pour espérer briser cette malédiction, le Barça devra impérativement venir à bout de son rival historique, l'Atlético, en quarts de finale.
![]() |
| La défense de l'Atlético continuera de surveiller de près Meesi et Neymar, comme lors du quart de finale de la Ligue des champions 2013/2014. |
De toute évidence, Barcelone est le géant, le plus fort, le plus expérimenté des compétitions européennes et, bien sûr, le favori de ce duel interne. Cependant, les visiteurs ont aussi leurs raisons, comme l'histoire le montre : lors des quarts de finale de la Ligue des champions 2013-2014, l'Atlético de Madrid était le grand favori (victoire 1-0 à domicile et match nul 1-1 au Camp Nou, synonyme de qualification pour les demi-finales). Cette saison-là, l'Atlético avait également atteint la finale de la Ligue des champions, où il avait affronté son voisin, le Real Madrid.
L'Atlético, sous la houlette de Diego Simeone, maintient sa stabilité et ne montre aucun signe de déclin. Invaincu depuis six matchs et n'ayant encaissé qu'un seul but, il aborde ce quart de finale. La force de l'Atlético, comme le reconnaît lui-même Diego Simeone, réside dans ses redoutables contre-attaques.
L'Atlético est toujours prêt à décocher une flèche au moindre signe d'ouverture. L'histoire du quart de finale de la Ligue des Champions 2013/2014 pourrait bien se répéter, tant le jeu de contre-attaque de l'Atlético reste efficace. C'est précisément cette malédiction et cette victoire historique qui alimentent la conviction de l'Atlético de remporter cette rencontre.
![]() |
| Avec Suarez dans l'équipe, la "Pince Atomique MNS" ne laissera pas facilement l'histoire se répéter. |
Depuis l'humiliation de la saison précédente, Barcelone connaît bien l'Atlético. La force de l'équipe du Camp Nou en général, et la puissance destructrice de la « pince atomique » du MNS en particulier, sont indéniables. Lors des six dernières confrontations, toutes compétitions confondues, le Barça s'est imposé à chaque fois, Messi marquant dans cinq des six matchs. Au total, Lionel Messi a inscrit 25 buts contre l'Atlético en 27 rencontres, dont trois triplés.
La récente défaite de l'équipe catalane face au Real Madrid s'explique par une baisse significative de la condition physique des joueurs, conséquence du fameux « virus FIFA ». Le trio MSN et de nombreux autres joueurs ont ainsi été en difficulté. Certaines défaites sont difficiles à expliquer, d'autres s'expliquent facilement, par des raisons simples comme celle-ci.
C'est une bonne chose pour le Barça, qui permet à l'équipe de faire le point et de prouver à ses supporters que cette défaite n'était qu'un petit accroc, suffisant pour rendre l'équipe de Luis Enrique encore plus concentrée pour ce quart de finale, empreint d'ambition et d'un désir de revanche.
De toute évidence, le Camp Nou n'a jamais été un lieu où l'Atlético peut s'assurer les trois points. Il s'agit de la Ligue des Champions, et le Barça joue à domicile ; il lui faut donc marquer pour prendre l'avantage avant le match retour au Vicente Calderón.
À moins que le Barça ne soit incapable de se relever après une défaite, et que Simeone sache exploiter les faiblesses de l'adversaire pour lancer ses contre-attaques fulgurantes et faire le bonheur du Real Madrid. Et si la « malédiction » permet à l'Atlético d'ouvrir les portes du Camp Nou, qui oserait dire que l'histoire de ce quart de finale de Ligue des Champions ne se répétera pas ?
Kim Thuy
| ACTUALITÉS CONNEXES |
|---|

