Pourquoi l'entraîneur Bruno Garcia a-t-il quitté le futsal vietnamien ?
Avant son départ, le contrat de l'entraîneur espagnol courait encore pour six mois...
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Une invitation attrayante, ou…
Selon le contrat, l'entraîneur Bruno Garcia a été associé au club thaïlandais Son Nam et à l'équipe nationale vietnamienne de futsal de 2014 à 2017. Avant son départ, il restait encore six mois de contrat à l'entraîneur espagnol.
Comme mentionné précédemment, après plus de deux ans à la tête du club thaïlandais Son Nam et de l'équipe nationale vietnamienne de futsal, Bruno a permis au futsal vietnamien de faire un bond en avant considérable : en atteignant le top 4 en Asie et les huitièmes de finale de la Coupe du monde de futsal 2016 en Colombie.
Selon M. Tú, Bruno Garcia est parti parce que l'entraîneur a reçu de nombreuses autres offres intéressantes après la campagne de la Coupe du monde de futsal du Vietnam, considérée comme un « rêve devenu réalité ».
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| L'entraîneur Bruno a accompli beaucoup de choses avec le futsal vietnamien. |
En effet, avant de venir au Vietnam, cet entraîneur, né en 1974, avait remporté le prix Ramon Cobo – le prix du meilleur entraîneur de futsal de la Fédération espagnole de football lors de la saison 2011-2012.
Il a également mené les Hangzhou Zhejiang Dragons à la deuxième place du championnat chinois de futsal et a entraîné l'équipe nationale péruvienne de futsal, obtenant plusieurs résultats impressionnants. De ce fait, le profil de Bruno suscite toujours l'intérêt des autres équipes.
Alors pourquoi Bruno Garcia est-il parti alors que M. Tú souhaitait honorer le contrat signé ?
Il ne s'agit pas seulement d'être gourmand et de négliger le plat principal.
Historiquement, M. Tú a joué un rôle déterminant dans le recrutement d'entraîneurs étrangers de futsal. Ainsi, entre 2008 et 2013, deux entraîneurs, Piemkum Pattaya (Thaïlande) et Sergio Gargelli (Italie), se sont succédé à la tête de l'équipe.
Bruno a été profondément offensé lorsque le président Tú a menacé de résilier son contrat. La raison invoquée était la défaite humiliante subie par Thái Sơn Nam en finale du championnat national 2015 (2-6) face à Sanna Khánh Hòa, synonyme de perte du titre.
Par la suite, les deux parties ont trouvé un terrain d'entente. Bruno ne voulait surtout pas être perçu comme ayant été licencié et il entrevoyait également le potentiel du futsal vietnamien.
Au final, l'entraîneur espagnol a réalisé un exploit qui dépassait l'imagination de beaucoup en qualifiant le Vietnam pour les huitièmes de finale de la Coupe du monde de futsal 2016.
Ce tournoi a également permis à Bruno de constater que le potentiel des joueurs vietnamiens semblait avoir atteint ses limites, ce qui signifiait qu'il serait très difficile de réitérer cet exploit.
Bruno avait certainement raison de prendre cette décision, car après deux ans d'expérience, il avait bien compris la réalité du futsal vietnamien. En effet, le championnat national n'est pas encore véritablement professionnel.
Sur les 8 équipes participant au tournoi, 5 ou 6 appartiennent à M. Tú. Par conséquent, la compétitivité et l'équité s'en trouvent quelque peu affectées.
Le départ anticipé de l'entraîneur Bruno, six mois avant la fin du contrat, est conforme au règlement ; il a le droit de chercher librement un nouveau club, au lieu de rester dans une équipe dont il estime « être lassé ».
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| Le départ de l'entraîneur Bruno semble être une décision judicieuse. |
La décision de partir s'est avérée très judicieuse, car la notoriété de l'entraîneur est aujourd'hui immense. Bien entendu, pour y parvenir, l'entraîneur Bruno doit également remercier le président Tú et l'équipe vietnamienne de futsal.
Selon les jeunes intellectuels


