À la recherche des « gènes dominants et récessifs » de l'équipe nationale malaisienne.
(Baonghean.vn) - Lors de cette Coupe AFF, et plus particulièrement lors du match de poule contre le Vietnam au stade My Dinh et des deux demi-finales face à la Thaïlande, les joueurs malaisiens ont fait preuve d'une énergie débordante. Pendant les 90 minutes, ils ont constamment bougé et maintenu un pressing intense pour tenter de trouver la faille dans la défense adverse.
ConducteurAkram Mahinan
Le milieu défensif numéro 12, Akram Mahinan, possède un style de jeu très agressif, assez similaire à celui de Ngo Hoang Thinh, un joueur dont le retour au SLNA est pressenti. L'entraîneur Tan Cheng Hoe privilégie un système à deux milieux, l'un jouant le rôle de libéro, à l'instar de Syamer bin Kutty Abba (14), l'autre…Akram MahinanIl se chargera de la tâche de construction.
| Le milieu de terrain Akram Mahinan (12) sera l'adversaire de Quang Hai. Photo : Internet |
Le milieu de terrain thaïlandais Sanrawat excelle peut-être dans d'autres domaines, mais face au duo Akram Mahinan et Syamer Kutty Abba, il est complètement neutralisé. Si Syamer est particulièrement dangereux dans les tacles et la récupération du ballon, Mahinan excelle dans la passe et le contrôle du jeu.
En assistant à la performance impressionnante du joueur né en 1993, les fans de football malaisiens ont pu quelque peu oublier l'absence du vétéran Safiq Rahim lors de ce tournoi.
Akram Mahinan était l'un des rares joueurs malaisiens à avoir disputé tous les matchs de la Coupe AFF 2018, et il a été l'un des meilleurs joueurs lors des deux demi-finales contre la Thaïlande. « Je n'ai pas très bien joué lors du match de poule à Hanoï », a admis Akram. « J'espère faire mieux lors du prochain match à Bukit Jalil. »
Dans le style de jeu pressant de la Malaisie, le milieu de terrain de 25 ans sera un concurrent direct de Quang Hai. Il est à noter qu'Akram et Quang Hai ont tous deux déjà reçu un carton jaune, et il est fort probable qu'après le match au stade Bukit Jalil, ils ne puissent pas participer au match retour au stade My Dinh, à moins de prendre des précautions.
Artillerie à petits canons
Si la défense parvient à exploiter les occasions et à faire preuve de créativité, elle gardera sa cage inviolée face à la Malaisie. Le match retour à Bangkok en est un parfait exemple : les joueurs thaïlandais ont été submergés par un pressing impressionnant et ont commis de nombreuses erreurs, même en supériorité numérique.
Sous la direction de Tan Cheng Hoe, le style de jeu de l'équipe nationale malaisienne s'apparente à celui d'une équipe européenne de seconde zone. La défaite 0-2 au stade My Dinh s'explique par le choix d'un pressing constant, dépourvu de joueurs offensifs capables de créer des occasions. On a l'impression qu'il est tombé dans le piège de la tactique de son homologue sud-coréen, qui consiste à « attirer le tigre hors de sa tanière ».
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| L'équipe nationale vietnamienne a de grandes chances de remporter le trophée d'or. (Photo : Trung Kien) |
Avant la finale, la Malaisie comptait 9 buts en 6 matchs. Mais M. Tan ne disposait que de 3 joueurs buteurs : Norshahrul Idlan Talaha (5 buts), le capitaine Zaquan Adha Radzak (3) et l'arrière droit Syahmi Safari (1), suspendu pour le match aller contre le Vietnam. Ceci explique pourquoi, malgré une domination territoriale et de nombreux espaces, la Malaisie a marqué peu de buts ; son attaque manquait cruellement de ressources.
Dans le système en 4-4-2, les deux attaquants Norshahrul Talaha et Zaquan Adha permutaient fréquemment, semant la confusion dans la défense adverse. La Thaïlande l'a payé cher lorsque ses défenseurs n'ont pas réussi à contenir ce duo, leur laissant trop d'espace. L'égalisation de Norshahrul à Bangkok, portant le score à 2-2, est le fruit de ses déplacements intelligents, lui permettant d'échapper à une défense à sept.
La tactique habituelle de l'entraîneur Tan Cheng Hoe consiste à faire décrocher Talaha, tandis que les deux milieux latéraux Safawi et Sumareh se projettent activement vers l'avant, transformant ainsi l'équipe en un 4-3-3. Sumareh, joueur naturalisé d'origine gambienne évoluant sur l'aile droite, est puissant physiquement et rapidement, et surprend par son contrôle de balle et ses percées fulgurantes dans la surface de réparation.
Bien qu'il n'ait pas encore marqué, ce numéro 13 contribue activement à perturber et à épuiser l'adversaire. Sur le terrain de Bukit Jalil, Sumareh aura pour mission de contenir Doan Van Hau et de l'empêcher de participer aux phases offensives.
La Malaisie, jouant à domicile, exercera une pression constante sur ses adversaires pour les étouffer et remporter la rencontre. De son côté, Park Hang-seo excelle dans un style défensif, concédant la possession du ballon à l'adversaire pour ensuite marquer de manière inattendue grâce à des contre-attaques fulgurantes. Les approches tactiques de ces deux entraîneurs sont diamétralement opposées, promettant une finale de la Coupe AFF 2018 encore plus palpitante !
