1 500 soldats américains supplémentaires ont été déployés pour « protéger le Moyen-Orient ».
Le président américain Donald Trump a qualifié ce déploiement de « protection du Moyen-Orient ». En conséquence, un groupe aéronaval comprenant un porte-avions et des bombardiers B-52 a été envoyé dans la région pour prévenir une offensive iranienne.
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| Le président américain Donald Trump. Photo : AFP |
Selon l'AFP, il s'agit du dernier renforcement de la présence militaire américaine au Moyen-Orient après sa décision, début mai, de déployer un groupe aéronaval et des bombardiers B-52 dans la région à titre de dissuasion contre l'Iran.
Cette décision de déployer des troupes supplémentaires intervient également dans un contexte où l'on s'attend à ce que l'administration Trump ignore les sanctions du Congrès pour vendre des armes à l'Arabie saoudite, un proche allié des États-Unis et rival régional de l'Iran.
« Il s'agit d'une réponse prudente à la menace réelle que représente l'Iran », a déclaré Patrick Shanahan, secrétaire à la Défense américain par intérim.
Le président américain Donald Trump a soutenu ce déploiement, le qualifiant de « protection ». « Nous voulons une protection au Moyen-Orient », a déclaré Trump aux journalistes alors qu'il s'apprêtait à partir pour le Japon.
« Nous n'allons déployer qu'un nombre relativement restreint de soldats, principalement à des fins de protection », a ajouté Trump. « Environ 1 500 hommes seulement. »
Ce dernier déploiement de troupes du Pentagone comprend des avions de reconnaissance, des avions de chasse et des ingénieurs. Selon des responsables du Pentagone, ce déploiement supplémentaire était nécessaire suite aux menaces et à plusieurs attaques de faible envergure menées en mai par les forces iraniennes.
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| Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif. Photo : AFP |
Dans un autre ordre d'idées, le 24 mai, interrogé par des journalistes sur son point de vue concernant la menace proférée par Trump la semaine précédente – « Si l'Iran veut la guerre, ce sera sa fin officielle » –, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a déclaré que c'était l'Iran qui « verrait la fin » de Trump, et non l'inverse.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a affirmé que Trump avait délibérément imposé ses opinions politiques à l'Iran par le biais de sanctions économiques, notamment sur les produits alimentaires et les médicaments, et que, selon Zarif, cela constituait du terrorisme.
Agence de presse AnadoluPour reprendre les propos de Zafif, depuis la capitale pakistanaise : « Donald Trump est un véritable terroriste. C’est lui qui a lancé un terrorisme économique contre l’Iran. »

