Saison des récoltes animée dans la région frontalière de la province de Nghệ An.
Dao Tho•July 7, 2024 06:15
Début juillet, dans les rizières en terrasses du district frontalier de Ky Son, les habitants se dirigent vers les champs pour commencer la nouvelle saison des plantations.
À cette période de l'année, les rizières en terrasses des communes de Na Ngoi, Nam Can et Keng Du, dans le district de Ky Son, commencent à se remplir d'eau. C'est aussi le moment où les habitants descendent aux champs pour labourer et cultiver. Photo : Dao ThoDans la commune de Nam Can (district de Ky Son), afin de réduire les feux de forêt liés à l'agriculture sur brûlis, les autorités et la population ont, depuis de nombreuses années, mis en culture de vastes étendues de rizières. Actuellement, la commune compte plus de 47 hectares de rizières en terrasses, aménagées à flanc de colline ou dans des vallées. Photo : Dao ThoAfin de réduire le travail manuel, les communautés ethniques thaï, mong et khmu du district de Ky Son ont depuis longtemps recours à la mécanisation pour la riziculture. Il s'agit d'une avancée majeure qui a transformé la vie des habitants de cette région frontalière. Photo : Dao ThoM. Ho Ba Po, président de l'Association des agriculteurs de la commune de Nam Can, a expliqué que l'eau provient principalement de ruisseaux et de sources qui s'écoulent des rizières en altitude vers les rizières en contrebas. Ainsi, l'irrigation des rizières en terrasses est toujours régulée, ce qui permet de planter le riz en temps voulu. Photo : Dao ThoLes jeunes plants de riz du village de Noọng Dẻ (commune de Nậm Cắn) sont luxuriants et verts, et les villageois s'affairent à les récolter pour les repiquer dans les rizières. Photo : Đào ThọLe village de Noọng Dẻ possède la plus grande superficie de rizières de la commune de Nậm Cắn, avec 32,5 hectares. « Ces derniers jours, nous avons profité de la fraîcheur pour aller semer et planter dans les rizières, afin d'être prêts pour la saison. Grâce à ces rizières, notre famille n'a plus à s'inquiéter pour sa nourriture. Il faut continuer à faire des efforts », a confié Mme Kha Mẹ May Thén, habitante de Noọng Dẻ. Photo : Đào ThọDans le village de Noọng Dẻ, les habitants se rassemblent dans le champ d'une famille pour planter le riz, puis se déplacent dans celui d'une autre famille afin de s'entraider. Photo : Đào ThọOutre le labour et le hersage, les hommes de cette région frontalière sont également très habiles en matière de semis et de récolte. Photo : Dao ThoLes rizières en terrasses ont été semées à côté des petites maisons sur pilotis que les habitants ont construites pour se reposer après chaque journée de travail. Photo : Dao Tho