La Grande-Bretagne, les États-Unis, la France et l'Allemagne soulignent la nécessité de désamorcer les tensions en Syrie.
Selon la déclaration conjointe des pays, l'escalade actuelle souligne une fois de plus l'urgence d'une solution politique au conflit menée par les Syriens.

Le 2 décembre, l'agence TASS a rapporté que, selon une déclaration conjointe du Royaume-Uni, de l'Allemagne, des États-Unis et de la France publiée par le département d'État américain le 1er décembre, Berlin, Washington, Londres et Paris estiment que toutes les parties au conflit syrien doivent œuvrer à la désescalade des tensions et à la sécurité des civils.
« L’escalade actuelle ne fait que souligner l’urgence d’une solution politique au conflit menée par les Syriens, conformément à la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l’ONU », indique le communiqué, faisant référence à la résolution de l’ONU de 2015 soutenant le processus de paix en Syrie.
Le commandement militaire syrien a annoncé le 28 novembre que des unités du groupe extrémiste Jabhat al-Nusra avaient lancé la veille une attaque de grande envergure contre les provinces du nord de la Syrie.
Selon certaines sources, les terroristes ont tenté de s'emparer de plusieurs zones résidentielles et installations militaires, et ont également attaqué des positions des forces gouvernementales.
L'armée syrienne a lancé une opération pour repousser l'attaque.
Le 30 novembre, le commandement militaire syrien a annoncé que les forces gouvernementales menaient des attaques contre des positions terroristes à Alep et attendaient des renforts.
Selon le ministère syrien de la Défense, l'armée a dû se regrouper tout en repoussant une attaque terroriste sur Alep afin de protéger la vie des civils et des soldats, et de se préparer à une contre-attaque.