Imposer un plafond aux frais d'hospitalisation pour les personnes ne possédant pas de carte d'assurance maladie.
À compter du 1er juin, les personnes ne disposant pas de carte d'assurance maladie seront soumises au nouveau plafond des frais hospitaliers lorsqu'elles auront besoin de soins médicaux.
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| Des plafonds tarifaires seront appliqués aux personnes non assurées à compter du 1er juin. |
Le ministère de la Santé vient de publier la circulaire n° 02/2017/TT-BYT fixant le cadre tarifaire maximal pour les examens et traitements médicaux non couverts par le Fonds d'assurance maladie dans les établissements médicaux publics et fournissant des indications sur l'application des prix et le paiement des coûts des examens et traitements médicaux dans certains cas.
Cette circulaire ajuste les tarifs hospitaliers pour les personnes qui ne sont pas couvertes par une assurance maladie, ou qui possèdent une carte d'assurance maladie mais qui recherchent un traitement médical ou utilisent des services non couverts par le fonds d'assurance maladie (à l'exclusion des examens dans les cliniques volontaires ou à la demande).
La présente circulaire s'applique aux établissements médicaux publics, aux patients non couverts par une assurance maladie et à ceux qui possèdent une carte d'assurance maladie mais dont les examens ou traitements médicaux ne sont pas pris en charge par la Caisse d'assurance maladie.
En conséquence, la fourchette de prix maximale pour les services d'examen et de traitement médicaux comprend : les coûts directs tels que les médicaments, les solutions intraveineuses, les produits chimiques, les consommables et les matériaux de remplacement utilisés dans les services d'examen et de traitement médicaux ; les coûts d'électricité, d'eau, de carburant, de traitement des déchets et d'assainissement de l'environnement ; les coûts d'entretien et de réparation des équipements, ainsi que le remplacement des outils et des instruments ; et les coûts salariaux, y compris le salaire basé sur le grade et le poste, les indemnités, les indemnités d'astreinte, les indemnités chirurgicales et procédurales, etc.
À compter du 1er juin, les établissements de santé mettront officiellement en œuvre les nouveaux tarifs des services médicaux, qui couvrent plus de 1 900 services, notamment : les prix maximums des bilans de santé et des examens ; les services d’hospitalisation ; les services techniques, les analyses de laboratoire, etc.
Selon cette grille tarifaire, le coût d'une consultation médicale est de 39 000 VND dans un hôpital de niveau 1, de 35 000 VND dans un hôpital de niveau 2, de 31 000 VND dans un hôpital de niveau 3 et de 29 000 VND dans un hôpital de niveau 4 ou un centre de santé communal. Le prix de certaines interventions et opérations chirurgicales a également augmenté d'environ 20 à 30 % par rapport aux tarifs actuels.
L’autorité compétente (ministère de la Santé, conseil populaire provincial, etc.) fixe le prix précis, lequel ne peut toutefois excéder la fourchette de prix maximale stipulée dans la présente circulaire. Ce prix comprend les coûts directs (médicaments, solutions intraveineuses, produits chimiques, consommables, etc.) et les charges salariales.
Le tarif journalier est calculé par personne et par lit. Pour deux personnes partageant un lit, 50 % maximum du tarif journalier est facturé, et pour trois personnes ou plus, 30 % maximum est facturé. Si le lit est installé sur un brancard ou un lit pliant temporaire, le tarif journalier pour deux personnes s'applique.
La durée du traitement dans les établissements médicaux est déterminée par l'autorité compétente.
En outre, cette circulaire complète également les prix de 35 services non encore couverts par l'assurance maladie, tels que : les services esthétiques, les prothèses dentaires, les appareils auditifs, le traitement du strabisme, de la myopie et des troubles de la réfraction... Pour ces services, les personnes titulaires d'une carte d'assurance maladie continueront de payer le même prix que celles qui n'en sont pas titulaires, car ces services ne sont pas pris en charge par la Caisse d'assurance maladie.
Selon le ministère de la Santé, cet ajustement des tarifs des services médicaux vise à instaurer l'égalité d'accès à l'assurance maladie entre les personnes assurées et celles qui ne le sont pas, encourageant ainsi l'adhésion à une assurance maladie. Actuellement, d'après les statistiques de la Sécurité sociale vietnamienne, 82 % de la population est assurée, ce qui signifie que 18 % de la population n'est toujours pas couverte.
| La présente circulaire ne s'applique pas aux services d'examen et de traitement médicaux dans les cas suivants : unités apportant des capitaux, levant des capitaux, constituant des coentreprises et des partenariats conformément à la réglementation gouvernementale relative aux mécanismes opérationnels et financiers des unités de services de santé publique et à la tarification des services d'examen et de traitement médicaux des établissements médicaux publics, et appliquant les prix des services selon le principe d'un recouvrement et d'une accumulation suffisants des coûts ; établissements médicaux fonctionnant selon un modèle d'entreprise dans lequel les unités de service public empruntent des capitaux pour investir ou coopèrent à des investissements conformément à la résolution gouvernementale relative à certains mécanismes et politiques de développement de la santé ; établissements médicaux investissant sous forme de partenariats public-privé. |
Selon Infonet
