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Onze attaques ont entravé la lutte contre Ebola au Congo.

Hoang Linh August 25, 2026 07:08

Les attaques visant le personnel et les volontaires de la Croix-Rouge entravent davantage les efforts déployés pour contrôler l'épidémie d'Ebola au Congo, alors que le nombre de décès reste élevé.

L'épidémie d'Ebola au Congo est confrontée à une vague de violence.

Le 24 août, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, ainsi que les Sociétés de la Croix-Rouge de la République démocratique du Congo et de l'Ouganda, ont condamné les attaques qui ont blessé six agents de prévention et de lutte contre Ebola la semaine précédente.

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Des soignants désinfectent des patients au centre de traitement Ebola de Rwapara, à Bunia, dans l'est de la République démocratique du Congo, alors que l'épidémie s'aggrave rapidement. Photo : AFP

Le 17 août dernier, un convoi de la Croix-Rouge ougandaise participant à la lutte contre Ebola a été attaqué dans la province d'Ituri, épicentre actuel de l'épidémie. Une personne a été grièvement blessée et deux ambulances ont été la cible de jets de pierres et vandalisées.

Le lendemain, deux volontaires ont été blessés lors d'inhumations dans la province du Haut-Uele. Le 19 août, à Beni, dans la province du Nord-Kivu, trois autres volontaires ont été agressés et blessés, et du matériel de lutte contre l'épidémie a été détruit.

Depuis l'annonce de l'épidémie le 15 mai, 12 volontaires ont été blessés lors de 11 actes de violence, et de nombreuses ambulances et du matériel d'intervention d'urgence ont été endommagés ou détruits.

La violence entrave les efforts de lutte contre Ebola.

La Croix-Rouge avertit que chaque travailleur blessé, chaque ambulance ou équipement détruit réduit la capacité à fournir des services médicaux d'urgence et des secours, exposant davantage de personnes à des risques et rendant plus difficile le contrôle de l'épidémie.

La situation est particulièrement préoccupante dans le nord et l'est de la République démocratique du Congo, où les infrastructures sanitaires sont limitées et où de nombreux groupes armés sont actifs depuis des décennies.

Des tensions sont également apparues entre les forces de lutte contre l'épidémie et certaines communautés locales concernant la gestion des corps des personnes décédées d'Ebola. Le virus se propageant par contact avec les fluides corporels, l'inhumation des victimes doit respecter des protocoles sanitaires stricts.

L'OMS préconise la distanciation sociale.

Cette épidémie est due à la souche rare Ebola Bundibugyo, pour laquelle il n'existe actuellement ni vaccin ni traitement spécifique. Il s'agit de la plus importante épidémie d'Ebola de l'histoire de la République démocratique du Congo.

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Passagers et commerçants font la queue au port de Bende-Bende, l'une des principales portes d'entrée de la capitale de la République démocratique du Congo, le 20 août 2026, alors que le pays est confronté à la plus grave épidémie d'Ebola de son histoire. Photo : AFP

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la République démocratique du Congo a enregistré5 375 casinfectéBruceD'accord cadavre recevoir,dans 2 557Personnes la mort fantôme.

Le 24 août, l'OMS a exhorté les autorités à mettre en œuvre des mesures de distanciation sociale pour limiter la propagation du virus, tout en rationalisant les procédures afin de permettre aux équipes médicales internationales et aux fournitures d'entrer rapidement dans le pays.

L'OMS a également recommandé la mise en place de points de contrôle routier pour les contrôles sanitaires dans les zones où la maladie se propage et la limitation du nombre de passagers par moto à un seul.

Source : AFP
http://doc.afp.com/C6DB7CQ
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http://doc.afp.com/C6DB7CQ
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Onze attaques ont entravé la lutte contre Ebola au Congo.
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