Seize équipes européennes s'affronteront pour décrocher les quatre dernières places disponibles pour la Coupe du monde 2026.
Les matchs de barrage spectaculaires de mars détermineront les quatre derniers représentants européens pour la Coupe du monde 2026, l'Italie, la Turquie et le Danemark étant déjà en lice.
Les qualifications européennes pour la Coupe du Monde 2026 entrent dans leur phase la plus intense. Seize équipes nationales, dont des grands noms comme l'Italie, la Turquie, la Pologne et le Danemark, s'affronteront lors de demi-finales décisives pour décrocher les quatre derniers billets pour l'Amérique du Nord.

Groupe A : Pression sur l'Italie et un test pour le Pays de Galles
L'attention est désormais portée sur l'Italie après que les Azzurri ont perdu la première place du groupe I au profit de la Norvège, plaçant l'équipe de Gennaro Gattuso dans une situation délicate. Cependant, l'histoire est du côté de l'Italie qui reçoit l'Irlande du Nord : les Italiens sont invaincus face à cet adversaire depuis 1958 et ont gardé leurs cages inviolées lors de leurs sept dernières confrontations.
Dans le même tableau, le Pays de Galles accueillera la Bosnie-Herzégovine à Cardiff. Malgré un bilan favorable aux visiteurs (deux victoires et deux nuls), le sélectionneur gallois, Craig Bellamy, affirme avoir décelé des failles critiques à exploiter et promet une rencontre explosive.
Groupe B : Un test de la force de la Suède
Le stade de Valence accueillera un match crucial entre l'Ukraine et la Suède. Le sélectionneur ukrainien, Serhiy Rebrov, a déclaré que la condition physique serait le facteur déterminant. De son côté, le nouveau sélectionneur suédois, Graham Potter, est confronté à un dilemme de taille : l'absence de deux joueurs clés, Alexander Isak et Dejan Kulusevski. Le plus grand espoir de l'équipe nordique repose actuellement sur l'attaquant Viktor Gyokeres.
Dans l'autre match, la Pologne affrontera de nouveau l'Albanie. Le nouveau sélectionneur polonais, Jan Urban, est confiant grâce à sa connaissance de l'adversaire acquise lors des précédents tours de qualification, même s'il met en garde ses joueurs contre la résistance albanaise.

Branche C : Une bataille d'intelligence entre les générations
Le duel phare du groupe C opposera le sélectionneur turc Vincenzo Montella au vétéran stratège roumain de 80 ans, Mircea Lucescu. Fort de sa connaissance approfondie du football turc acquise au fil de nombreuses années à la tête de l'équipe nationale, Lucescu promet une confrontation des plus intéressantes.
Pendant ce temps, la Slovaquie, entraînée par Francesco Calzona, affrontera le Kosovo. Sous la direction de Franco Foda, le Kosovo reste sur une série de cinq matchs sans défaite et ambitionne d'atteindre la phase finale d'un tournoi majeur pour la première fois.
Branche D : La détermination du Danemark à retrouver sa position antérieure.
Le Danemark cherche à se relancer après ses résultats décevants contre la Biélorussie et l'Écosse. Le sélectionneur Brian Riemer accorde une grande importance à son adversaire, la Macédoine du Nord, une équipe qui a récemment rappelé son ancien joueur vedette Goce Sedloski avec l'objectif de rééditer son exploit de l'EURO 2020.
Le dernier match opposait la République tchèque à la République d'Irlande. Malgré l'avantage du terrain pour la République tchèque, le sélectionneur Miroslav Koubek restait prudent face à une équipe d'Irlande galvanisée par sa victoire éclatante contre le Portugal lors des qualifications.
Avec un format à élimination directe sans merci, les huit demi-finales promettent des scénarios imprévisibles. Seize équipes devront se battre jusqu'au bout pendant 90 minutes pour conserver leurs chances de qualification pour la Coupe du Monde.


