19 millions d'électeurs vénézuéliens commencent à élire leur président.
Les bureaux de vote au Venezuela ont ouvert leurs portes le 14 avril à 6h00 (17h30 heure vietnamienne) pour accueillir près de 19 millions d'électeurs venus élire le successeur du défunt président Hugo Chávez. Le président par intérim Nicolás Maduro et le représentant de l'opposition Henrique Capriles sont considérés comme les favoris.
Les bureaux de vote au Venezuela ont ouvert leurs portes le 14 avril à 6h00 (17h30 heure vietnamienne) pour accueillir près de 19 millions d'électeurs venus élire le successeur du défunt président Hugo Chávez. Le président par intérim Nicolás Maduro et le représentant de l'opposition Henrique Capriles sont considérés comme les favoris.
Cette élection a lieu six mois après la réélection du président Chavez, qui n'a pas pu prêter serment en raison d'une récidive de son cancer, entraînant son décès le 5 mars.

Le ministre de la Défense, Diego Molero, fut l'un des premiers à voter.
Rendez-vous aux urnes (Source : VTV)
Le président par intérim Maduro s'est présenté aux élections sous l'égide de Chávez et, durant sa campagne, il a réaffirmé à plusieurs reprises sa loyauté absolue envers le défunt leader de gauche, promettant de poursuivre et d'étendre les programmes sociaux destinés aux plus démunis, mis en œuvre au cours des dix dernières années. De plus, Maduro s'est engagé à dynamiser le développement des infrastructures, à lutter contre l'insécurité et la corruption, et à améliorer l'efficacité de l'administration publique.
De son côté, Capriles, avocat issu d'une famille aisée, proposait d'offrir des opportunités à tous, d'augmenter le salaire minimum, de mettre fin à la pratique consistant à céder du pétrole aux pays étrangers et de réduire les taux de criminalité.
D'après les résultats de la plupart des sondages d'opinion réalisés avant l'élection, le président par intérim Maduro devançait constamment Capriles d'au moins 10 % en termes de soutien des électeurs, certains sondages faisant même état d'un écart allant jusqu'à 20 %.
Les résultats du vote devraient être annoncés par le Conseil national électoral (CNE) le lendemain du jour où tous les électeurs auront voté, et le dépouillement est irréversible.
Plus de 3 400 observateurs nationaux et 240 observateurs internationaux, dont plusieurs anciens présidents et premiers ministres de divers pays ; des délégations de l'Union des nations sud-américaines (UNASUR), de la Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes, de l'Organisation des États américains (OEA), de l'Union des organisations électorales interaméricaines (UNIORE), de l'Union africaine, du Centre Carter, du Parlement européen et d'autres encore, sont arrivés au Venezuela pour surveiller les élections.
Afin de protéger les urnes, de prévenir toute fraude électorale et d'éviter toute incitation à la violence, le gouvernement a mobilisé l'ensemble de ses forces de police et plus de 140 000 soldats. Parallèlement, le Venezuela a fermé ses frontières terrestres pendant sept jours.
Avec près de 800 médias étrangers enregistrés pour couvrir l'événement, l'élection a attiré une attention internationale considérable, car il s'agissait du premier scrutin post-Hugo Chavez au Venezuela.
Selon (VNA) - DT


