Babcock et Frankenburg ont développé une plateforme de lancement maritime pour le micro-missile antiaérien Mark 1.
Babcock et Frankenburg collaborent à la production d'un système de défense aérienne maritime à bas coût utilisant des missiles Mark 1 pour protéger les infrastructures critiques contre les attaques de drones.
Les sociétés britannique Babcock et estonienne Frankenburg ont signé un protocole d'accord portant sur la recherche et le développement d'une plateforme de lancement maritime pour le missile antiaérien ultra-compact Mark 1. Ce projet prometteur vise à créer un système de défense maritime spécialisé et économique pour intercepter les drones (UAV), de plus en plus répandus dans les conflits modernes.
La solution de défense ultime pour les infrastructures critiques.
Ce projet d'ingénierie, qui devrait être mis en œuvre au Royaume-Uni, associe le savoir-faire de Babcock en matière de construction navale et d'intégration de systèmes à la technologie de pointe de Frankenburg en matière de missiles. Selon les représentants des deux parties, l'objectif principal de cette collaboration est de fournir des solutions de défense aérienne évolutives et économiques pour protéger les installations militaires et les réseaux d'infrastructures critiques à travers l'Europe.

Au-delà des aspects techniques, le partenariat stratégique entre Babcock et Frankenburg devrait également ouvrir de nouvelles perspectives sur le marché mondial de l'armement. À l'heure actuelle, aucune des deux parties n'a divulgué officiellement les détails concernant la valeur de l'accord, le calendrier précis de développement du prototype et les types de navires de guerre qui intégreront ce système.
Spécifications techniques du micromissile Mark 1.
Le missile Mark 1 représente une avancée majeure dans le domaine de la défense aérienne grâce à sa taille optimisée et à son processus de production rapide. Avec seulement 60 cm de long, il est actuellement le plus petit missile guidé d'Europe. Notamment, l'ensemble du processus, de la conception au tir d'essai, n'a nécessité que 13 mois, grâce à l'utilisation de composants facilement disponibles.

Le projet de développement du Mark 1 a mobilisé des ingénieurs de Frankenburg en collaboration avec des experts de Lettonie, d'Estonie, de Lituanie, du Royaume-Uni et d'Allemagne. Bien que les spécifications techniques détaillées restent classifiées, des rapports militaires confirment que le Mark 1 est capable de détruire des cibles aériennes jusqu'à 2 km d'altitude.
Calendrier des essais et des combats
En décembre 2025, les parties concernées ont annoncé le succès des essais de ce missile. Auparavant, en novembre 2024, il avait été annoncé que le missile Mark 1 serait envoyé en Ukraine pour des essais en conditions de combat réelles. Cependant, les résultats précis de ces essais n'ont pas encore été officiellement confirmés.
L'apparition du Mark 1 et de son système de lancement maritime devrait changer la donne en matière de défense contre les drones, un problème complexe en raison du coût élevé des missiles antiaériens traditionnels onéreux utilisés pour intercepter des véhicules aériens sans pilote bon marché.


