La Belgique a écrasé les États-Unis 4-1 : De Ketelaere a brillé de mille feux et a scellé le sort de l'équipe locale.
L'équipe nationale américaine a officiellement quitté la Coupe du monde 2026 après une défaite humiliante 1-4 contre la Belgique, où des erreurs individuelles en défense ont ruiné tous les efforts de l'équipe de l'entraîneur Mauricio Pochettino.
Le rêve américain de disputer la Coupe du Monde à domicile s'est brisé lors d'une soirée cauchemardesque en huitièmes de finale. Malgré d'immenses espoirs, l'équipe de Mauricio Pochettino s'est effondrée face à une équipe belge expérimentée et redoutable. Cette défaite 4-1 a non seulement éliminé les États-Unis, mais en a également fait le dernier pays co-organisateur à être éliminé, après le Mexique et le Canada.
La tentative de sauvetage infructueuse et l'isolement de Balogun.
Avant le coup d'envoi, tous les regards étaient tournés vers Folarin Balogun. L'attaquant vedette devait initialement manquer la rencontre pour cause de suspension, mais une décision exceptionnelle de la FIFA, à la demande du président Donald Trump, lui a permis de jouer. Cependant, la présence de l'attaquant, qui avait déjà inscrit 3 buts dans le tournoi, n'a rien changé.
Durant les 90 minutes, Balogun s'est retrouvé quasiment isolé au milieu d'une nuée de défenseurs belges. L'équipe américaine a dominé la possession (56 %) mais a peiné à se montrer dangereuse face au but de Courtois.

Le spectacle de De Ketelaere et ses erreurs fatales.
Alors que les États-Unis peinaient, la Belgique affichait une performance incroyable. Dès la 9e minute, De Ketelaere faisait chavirer le public d'une frappe chirurgicale à bout portant suite à un centre de Raskin. Si Tillman redonna espoir aux Belges à la 31e minute grâce à une frappe chanceuse déviée, la joie fut de courte durée.
À la 33e minute, De Ketelaere punit une nouvelle fois la défense américaine d'une puissante tête, redonnant l'avantage à son équipe. En seconde période, le cauchemar défensif américain commença véritablement. À la 57e minute, le gardien Freese commit une erreur grossière en hésitant à toucher le ballon, permettant à De Ketelaere de s'en emparer avant que Vanaken ne conclue l'action d'une frappe lointaine dans le but vide.
Dans les 90+3 minutes de temps additionnel, la défense américaine désorganisée a une nouvelle fois laissé Romelu Lukaku s'infiltrer. L'attaquant remplaçant n'a pas manqué l'occasion de sceller la victoire 4-1 d'une frappe puissante et rasante dans le petit filet opposé.

Statistiques détaillées : efficacité par rapport au groupe témoin
Les statistiques d'après-match ont clairement reflété la différence de style de jeu. Les États-Unis ont eu la possession du ballon, mais n'ont tenté que 7 tirs (dont 2 cadrés). À l'inverse, la Belgique n'a eu besoin que de 44 % du temps de possession pour se créer 15 occasions, dont 7 cadrées.
| Paramètre | Amérique | Belgique |
|---|---|---|
| Tir au but | 7 (2) | 15 (7) |
| Contrôle de la balle | 56% | 44% |
| Corner | 3 | 5 |
| Sauver la situation | 3 | 1 |
Cette défaite marque la quatrième fois en cinq Coupes du monde que les États-Unis sont éliminés en huitièmes de finale. Pour le sélectionneur Mauricio Pochettino, c'est un résultat amer, car l'objectif d'amener l'équipe masculine américaine en quarts de finale pour la première fois depuis 2002 s'est envolé. De son côté, la Belgique se qualifie pour les quarts de finale et affrontera l'Espagne, championne d'Europe en titre, le 11 juillet.
Informations sur le match
- Score:États-Unis 1-4 Belgique (Première mi-temps : 1-2)
- Objectifs:Tillman (31') - De Ketelaere (9', 33'), Vanaken (57'), Lukaku (90+3')
- Composition de départ des États-Unis :Freese; Sergino Dest, Freeman, Richards, Ream, Robinson; McKennie, Adams, Tilman; Pulisic, Balogun.
- Composition de départ de la Belgique :Courtois; Mechele, Nathan Ngoy, De Cuyper; Raskin, Onana; Lukebakio, Tielemans, Trossard; De Ketelaere.


