Des chercheurs lauréats du prix Nobel affirment que la Terre est surexploitée.
Onze lauréats du prix Nobel participeront à une conférence de quatre jours à Hong Kong (Chine) à partir du 8 octobre, coïncidant avec l'annonce d'une semaine des prix Nobel 2014 à Stockholm (Suède) et à Oslo (Norvège), afin de sensibiliser le public à l'état actuel de surexploitation de la Terre par l'humanité et d'appeler à une révolution dans le comportement humain.
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| Image d'illustration. (Source : www.frontpagemag.com) |
Dans une lettre adressée à l'agence de presse française AFP, Peter Doherty, colauréat du prix Nobel de médecine en 1996, a souligné que la situation actuelle est « catastrophique ».
Le réchauffement climatique, la déforestation, l'érosion des sols et la dégradation de la qualité de l'eau, l'acidification des océans, la pollution chimique et les maladies liées à l'environnement sont autant de problèmes qui s'aggravent, et la liste des « plaies de la planète » ne cesse de s'allonger.
Selon lui, il est temps que les citoyens, les entreprises et les politiciens prennent en compte l'impact sur notre planète dans chacune de leurs décisions.
Le chercheur Brian Schimidt, colauréat du prix Nobel de physique 2011, affirme que l'épuisement des ressources est imminent. La consommation croissante de matières premières au cours des 35 dernières années a conduit à une exploitation de la Terre plus importante qu'au cours des mille années précédentes.
Les scientifiques s'accordent unanimement sur l'urgence de trouver des solutions pour « sauver » la Terre.
Les énergies propres et alternatives sont mentionnées comme une solution prioritaire.
Cependant, les chercheurs soulignent également que les inventions et les nouvelles technologies ne suffisent pas ; l’essentiel est de donner vie à ces inventions scientifiques, de changer les mentalités et de les aider à comprendre que modifier leur comportement envers la Terre est bénéfique à long terme pour l’humanité.
Selon VNA



