Les tensions s'intensifient, Poutine teste un missile balistique.
À l'heure où les tensions avec l'Occident s'intensifiaient, le ministère russe de la Défense a publié une courte vidéo documentant le succès des essais d'un nouveau missile balistique intercontinental (ICBM), nom de code Sarmat.
À ce moment précisstresserFace à la montée des tensions occidentales, le ministère russe de la Défense a publié une courte vidéo documentant le succès des essais d'un nouveau missile balistique intercontinental (ICBM), nom de code Sarmat.
D'après la vidéo, le lancement de la fusée Sarmat (connue en Occident sous le nom de Satan 2) vient d'avoir lieu au cosmodrome de Plesetsk, en Russie.
Les médias russes ont rapporté qu'il s'agissait du deuxième tir réussi du missile Sarmat. Le premier essai de ce missile avait eu lieu en décembre 2017.
Les experts décrivent le missile Sarmat comme capable de frapper des cibles aussi bien dans l'Arctique que dans l'Antarctique. La version actuelle, le RS-28 Sarmat, est conçue pour remplacer le missile balistique intercontinental Voevoda de l'ex-Union soviétique (l'OTAN le désigne souvent sous le nom de SS-18 Satan).
Dans un discours prononcé au début du mois, le président russe Vladimir Poutine a fièrement déclaré que le missile Sarmat était l'une des nouvelles armes qui rendraient les systèmes de défense de l'OTAN « complètement inutiles ». Il a affirmé que ce missile balistique intercontinental pesait 200 tonnes et avait une portée supérieure à celle de Satan, lui permettant de frapper des cibles partout dans le monde.
Le dirigeant du Kremlin a ajouté que le Sarmat transporte également davantage d'ogives nucléaires, ce qui le rend nettement plus puissant que son prédécesseur.
En 2016, l'agence de presse russe TASS a rapporté que le Sarmat avait une portée de plus de 11 000 km et transportait une ogive pesant jusqu'à 100 tonnes.
Cependant, les États-Unis sont restés calmes face aux nouveaux essais d'armement russes. À la suite d'un entretien téléphonique avec son homologue russe la semaine dernière, le président américain Donald Trump a révélé qu'ils avaient discuté des efforts à déployer pour limiter la course aux armements.


