La République tchèque bat la Corée du Sud grâce à une tactique de balle arrêtée : une punition pour un jeu inefficace.
Malgré leur domination, les Sud-Coréens ont concédé un but à la République tchèque sur une tête de Ladislav Krejci, illustrant leur faiblesse sur les coups de pied arrêtés.
L'instant décisif d'une phase arrêtée.
À la 59e minute, la République tchèque a profité du manque d'efficacité de la Corée du Sud pour ouvrir le score de manière inattendue. Sur une puissante touche du défenseur Vladimir Coufal, le ballon, envoyé directement dans la surface de réparation, a permis au capitaine Ladislav Krejci de réaliser un appel astucieux et de placer une tête imparable au fond des filets face aux représentants asiatiques.

Témoin de ce tournant du match, l'ancien attaquant irlandais Clinton Morrison a livré une analyse pertinente sur BBC Radio 5 Live. L'expert a salué le jeu coordonné de la République tchèque : « Quelle superbe tête ! Il ne faut surtout pas laisser Krejci faire cette course. »
La différence réside dans l'efficacité tactique.
Avant le match, les experts s'accordaient à dire que la République tchèque avait les meilleures chances de marquer sur coups de pied arrêtés. La défense laxiste de la Corée du Sud lui a coûté cher. Morrison a souligné : « Nous avions dit que la République tchèque avait les meilleures chances de marquer sur coups de pied arrêtés. La Corée du Sud l'a payé cher en ratant trop d'occasions. »
Malgré la domination des Asiatiques, la République tchèque a ouvert le score grâce au pragmatisme de son capitaine Krejci. Ce but a été perçu comme une juste punition pour les attaquants sud-coréens, qui avaient gâché de nombreuses occasions franches devant le but adverse depuis le début de la rencontre.
La déception de l'attaque sud-coréenne.
L'équipe sud-coréenne aurait pu mieux exploiter ses occasions en première mi-temps. Notamment, si son joueur vedette, Son Heung-min, avait fait preuve de plus de réalisme, l'équipe de Hong Myung Bo aurait pu prendre l'avantage en début de rencontre. Leur manque de précision devant le but a coûté aux représentants asiatiques leur avantage psychologique et ils ont finalement cédé face au jeu discipliné de la République tchèque.
Le but de l'équipe européenne s'est inscrit selon un scénario simple mais redoutablement efficace. Profitant des erreurs défensives de l'adversaire, Krejci a contrôlé avec aisance et proactivité la touche de Coufal pour marquer, comme prévu avant le match.


