La technologie militaire américaine dans l'opération Caracas : combinaison de guerre électronique et de forces spéciales furtives.
L'opération menée à Caracas le 3 janvier a démontré la force combinée des avions de chasse F-35, des avions EA-18G et des forces spéciales dans la neutralisation des systèmes de défense aérienne.
L'opération spéciale lancée par l'armée américaine à Caracas le matin du 3 janvier est considérée par les analystes militaires comme un exemple parfait de doctrine de guerre moderne. Son succès repose sur une étroite coordination entre la guerre électronique, les forces aériennes furtives et les unités d'opérations spéciales, visant à neutraliser le dense réseau de défense aérienne en Amérique du Sud.
Neutralisation des systèmes de défense aérienne par guerre électronique.
Avant le lancement d'opérations militaires directes, l'armée américaine a déployé une phase de guerre électromagnétique visant à neutraliser les systèmes russes S-300VM Antey-2500 et Buk-M2E. Cette phase ciblait principalement l'avion de guerre électronique EA-18G Growler.
Le système ALQ-99 du Growler est capable d'émettre des signaux électromagnétiques de haute intensité, brouillant les radars de surveillance et de conduite de tir. Ceci perturbe la capacité de l'ennemi à détecter et à verrouiller ses cibles, créant ainsi un couloir sûr pour les forces d'infiltration.

Frappe de précision à l'aide de chasseurs furtifs F-35A.
L'opération de brouillage était appuyée par les chasseurs furtifs F-35A Lightning II de cinquième génération. Grâce à leurs capacités de furtivité face aux radars en bande X, l'escadron de F-35A a pénétré l'espace aérien sans être détecté.
Au lieu d'attaques de grande envergure, le F-35A utilise des bombes guidées GBU-53/B StormBreaker pour détruire les postes de commandement et les infrastructures critiques. L'emploi de bombes de plus petite taille vise à limiter les dégâts dans les zones civiles environnantes.

Le rôle du Groupe de travail 160
Le succès ou l'échec de la phase d'assaut terrestre dépend de la capacité des forces Delta à atteindre l'objectif. Cette responsabilité incombe au 160e régiment aérien d'opérations spéciales (160e SOAR), également connu sous le nom de « Chasseurs de nuit ».
Durant la campagne, l'hélicoptère lourd MH-47G Chinook a été déployé. Équipé d'un radar multimode de suivi de terrain, le MH-47G peut voler à très basse altitude et se faufiler entre les bâtiments dans l'obscurité de la nuit. Sa peinture absorbant les ondes radar et son système d'échappement à réduction de chaleur contribuent à le rendre indétectable par les systèmes de défense aérienne portables (MANPADS).

Par ailleurs, l'hélicoptère hybride CV-22B Osprey a joué un rôle crucial dans le retrait des troupes. Avec une vitesse de croisière pouvant atteindre 500 km/h, l'Osprey a permis aux forces spéciales de quitter rapidement la zone dangereuse, minimisant ainsi le risque d'être poursuivies.

MQ-9 Reaper, drone de surveillance à haute altitude et arme cinétique.
Au-dessus de Caracas, des drones MQ-9 Reaper effectuent des missions de reconnaissance et d'appui-feu. Le MQ-9 est équipé du système de capteurs électro-optiques MTS-B, qui fournit des images en temps réel au centre de commandement.

Il convient de noter que des rapports de terrain font état de la présence du missile AGM-114R9X. Il s'agit d'une arme non explosive qui détruit ses cibles à l'aide de lames métalliques afin de minimiser les dommages collatéraux aux infrastructures civiles avoisinantes.
Soutien stratégique de la marine américaine
Bien que l'opération se soit déroulée à terre, le groupe aéronaval du porte-avions USS Gerald R. Ford (CVN-78) a fourni un soutien crucial depuis la mer des Caraïbes. Ce porte-avions, le plus moderne au monde, utilise le système de catapultage électromagnétique EMALS pour accroître la fréquence des sorties des chasseurs F/A-18E/F Super Hornet.

Outre les porte-avions, les destroyers de la classe Arleigh Burke, équipés de missiles Tomahawk Block V, sont également prêts à frapper des cibles stratégiques en profondeur à l'intérieur des terres. Cette présence a également un effet dissuasif, empêchant toute ingérence extérieure dans l'opération.


