Declan Rice a disputé 12 matchs de Premier League et n'a écopé d'aucune suspension.
Après 12 matchs de Premier League, Declan Rice n'a toujours pas obtenu un seul coup franc malgré 10 fautes subies et un carton jaune ; cette habitude d'accorder un avantage puis de l'ignorer avec Arsenal suscite une fois de plus la polémique.
L'impact, l'élan pour continuer à jouer, puis le silence. Cette histoire se répète avec Arsenal cette saison, atteignant un cap incroyable pour Declan Rice : après 12 matchs de Premier League, le milieu de terrain central n'a toujours pas obtenu de coup franc.
Moments typiques et motifs récurrents
Lors du derby dévastateur contre Tottenham, Mohammed Kudus a donné un coup de crampons dans le ventre de Piero Hincapie. Arsenal a continué à jouer, Michael Oliver a donné le signal de poursuivre le jeu en raison de leur avantage – et a ensuite complètement ignoré la faute dangereuse. Il est à noter que c'est le même arbitre qui avait autrefois expulsé Myles Lewis-Skelly pour un « croc-en-jambe dangereux ».
Ce n'est pas une exception. Cette saison, le schéma où Arsenal bénéficie d'un avantage puis… ne subit aucune intervention sur la faute initiale s'est répété, notamment au milieu de terrain – où Rice est souvent au cœur du contact.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes concernant Rice et le milieu de terrain d'Arsenal.
- Declan Rice n'a bénéficié d'aucun coup franc en 12 matchs de Premier League.
- Rice a subi 10 fautes et a reçu un carton jaune.
- Martin Zubimendi a concédé 16 penalties, mais n'en a obtenu que 4.
- Le duo Rice-Zubimendi a joué au total 2 015 minutes, mais Arsenal n'a obtenu que 4 coups francs.
Lorsqu'un milieu de terrain reçoit le ballon dans une zone encombrée, souvent sous pression et sujet à des tacles par derrière, les données présentées ci-dessus défient presque la logique habituelle du football de haut niveau. Elles illustrent l'« invisibilité » des fautes visant le milieu de terrain d'Arsenal.
Tactiques, rythme et niveaux de tolérance.
Deux niveaux d'interprétation se dégagent de ce qui s'est passé. Premièrement, l'arbitrage : l'arbitre a privilégié le contrôle du rythme de l'attaque par Arsenal, puis a négligé la faute initiale. Deuxièmement, le style de jeu d'Arsenal : un football imposant, à un rythme si élevé que des tacles rapides et fréquents sont facilement passés inaperçus.
Sur cette image, Rice en est l'exemple parfait. Il reçoit souvent le ballon dos à celui-ci, subissant une pression directe et indirecte – des situations généralement « faciles à sanctionner » au milieu de terrain. Le fait que Rice n'ait concédé aucun penalty en 12 matchs est non seulement inhabituel, mais suggère soit que les arbitres sont très indulgents envers les contacts dans les zones où évolue Arsenal, soit que l'intensité et la stabilité des milieux de terrain eux-mêmes font que les contacts passent inaperçus.
Cadre de référence : Zubimendi et plan de traitement
Zubimendi, autre maillon essentiel du milieu de terrain, a lui aussi connu une performance similaire, commettant 16 fautes pour seulement 4 sanctionnées. Si l'on cumule les 2 015 minutes de jeu des deux joueurs, Arsenal n'a concédé que 4 fautes. Ce chiffre confirme l'importance d'une approche plus systémique de la gestion des fautes, plutôt que de se concentrer sur les incidents isolés.
Le débat passionné va se poursuivre.
Que cela soit dû à la gestion de l'équipe ou à la manière dont Arsenal maintient son rythme, le fait que Rice n'ait pas été sanctionné une seule fois en 12 matchs constitue une anomalie en Premier League cette saison. Cela soulève des questions quant à la limite entre avantage et négligence, entre l'intensité du jeu et les exigences en matière de protection des joueurs au milieu de terrain, où chaque ballon doit transiter.
Et lorsque l'affaire évoque des noms comme Michael Oliver ou des situations traitées avec une grande rigueur, le débat est loin d'être clos.


