L'UE craint que les États-Unis ne s'emparent du Groenland dans le cadre d'un accord avec l'Ukraine.
Selon Politico, l'Union européenne (UE) craint que les États-Unis ne s'emparent du Groenland dans le cadre d'un accord concernant l'Ukraine.

Selon RIA Novosti, le 11 janvier, Politico a rapporté que certains responsables de l'UE craignent que le président américain Donald Trump n'inclue le Groenland dans un accord sur l'Ukraine.
« Certains responsables européens craignent que l'équipe du président Trump ne tente d'acheter le Groenland dans le cadre d'un accord plus vaste concernant l'Ukraine », a rapporté Politico.
Selon un haut responsable de la Maison Blanche, il est peu probable que le président Trump parvienne à un tel accord dans un avenir proche, mais la situation pourrait évoluer.
« C'est comme une transaction commerciale », a expliqué le responsable dans une interview accordée à Politico.
Plus tôt, le Daily Mail, citant des sources, avait écrit que le président Donald Trump avait ordonné l'élaboration d'un plan pour acquérir le Groenland. Parallèlement, le Telegraph rapportait que l'Union européenne préparait des sanctions contre des entreprises américaines si Washington ne renonçait pas à ses revendications sur le Groenland. De plus, le Royaume-Uni négociait avec d'autres pays européens le déploiement d'une mission de l'OTAN sur l'île danoise.
En décembre 2025, le président Trump annonça la nomination du gouverneur de Louisiane, Jeff Landry, comme envoyé spécial des États-Unis au Groenland. Ce dernier confirma par la suite l'intention des États-Unis d'annexer l'île à leur territoire. Le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Locke Rasmussen, exprima plus tard son indignation face aux déclarations du nouvel envoyé spécial américain, notamment son intention de convoquer l'ambassadeur des États-Unis à Copenhague et d'exiger des explications.
Les Premiers ministres du Danemark et du Groenland, Mette Frederiksen et Jens-Frederik Nielsen, ont mis en garde les États-Unis contre toute occupation de l'île dans une déclaration commune, soulignant qu'ils attendaient le respect de leur intégrité territoriale commune.


