La FAM accusée d'irrégularités dans l'affaire de 7 joueurs naturalisés malaisiens.
Le rapport de la commission d'enquête indépendante mise en place par la FAM a conclu que des procédures administratives défaillantes avaient empêché la vérification complète des dossiers de sept joueurs naturalisés, tandis que la FAM faisait appel de la sanction de la FIFA auprès du TAS.
La Fédération malaisienne de football (FAM) est confrontée à des pressions accrues dans l'affaire concernant sept joueurs naturalisés ayant des origines malaisiennes, suite à la publication par la Commission indépendante de consentement (ICC), créée par la FAM elle-même, de ses conclusions sur de graves irrégularités de procédure. Le rapport ne porte pas sur une simple erreur administrative, mais sur une série de lacunes qui ont empêché la vérification complète des dossiers des sept joueurs avant leur transmission à la FIFA.
La CPI a déclaré que de nombreux documents attestant de l'éligibilité des joueurs étaient « non authentiques » et « manquaient de preuves suffisantes ». Le mécanisme de vérification interne de la FAM a été jugé insuffisant et incapable de détecter les infractions en temps opportun.

Rapport de la CPI : « Le FAM a gravement échoué » dans ses efforts de surveillance.
Selon les conclusions de la CPI, présidée par l'ancien juge en chef de la Cour suprême, Tun Md Raus Sharif, le problème principal résidait dans le non-respect des normes de vérification : les documents manquaient de preuves vérifiables et le flux de documents au sein du système d'administration interne n'était pas suffisamment encadré par des mesures de vérification indépendantes.
Le rapport indique clairement :« La commission n'a pas pu identifier précisément l'auteur des faux documents. Le notaire a refusé de coopérer et les représentants des joueurs n'ont pu contacter personne malgré leurs efforts. Il est clair que la FAM a gravement manqué à ses obligations de surveillance, d'inspection et de contrôle administratif, permettant ainsi à cet incident de se produire sans être détecté ni prévenu à temps. »
Dans le contexte du football moderne, qui repose de plus en plus sur la validité des enregistrements des joueurs, ce rapport sert de « cartographie des failles » du système : non seulement qui a signé et soumis les documents, mais aussi comment la FAM a conçu (et géré) le processus de sorte qu'un dossier puisse passer par plusieurs niveaux de contrôle sans être entièrement vérifié.
Recommandation : Signaler aux autorités, prendre des mesures disciplinaires internes, restructurer l'organisation.
La CPI recommande à FAM de signaler immédiatement l'incident aux autorités et de prendre des mesures disciplinaires internes à l'encontre des personnes impliquées. Parallèlement, la CPI suggère à FAM de réformer en profondeur sa structure de gestion afin d'accroître son professionnalisme et sa transparence.
Du point de vue de la gouvernance sportive, cette recommandation montre que la CPI considère le problème comme systémique : si l'on ne s'attaque qu'à la réparation de maillons isolés, le risque de récidive persistera tant que le système de contrôle interne ne sera pas repensé.
La sanction de la FIFA et l'appel devant le TAS.
Auparavant, la commission d'appel de la FIFA avait rejeté les appels de FAM et de sept joueurs, dont Gabriel Palmero, Facundo Garces, Rodrigo Holgado, Imanol Machuca, Joao Figueiredo, Jon Irazabal et Hector Hevel.
Selon l'article original, FAM a été condamnée à une amende.350 000 francs suisses(approximativement équivalent à)11,5 milliards de VNDChaque joueur a été pénalisé.2 000 francsetinterdiction de compétition pendant 12 moisFAM a ensuite indiqué avoir interjeté appel.Tribunal arbitral du sport (TAS)pour atténuer la peine.

| Contenu | Décision de la source |
|---|---|
| La pénalité pour FAM | 350 000 francs suisses (équivalant à environ 11,5 milliards de dongs vietnamiens) |
| La pénalité pour chaque joueur | 2 000 francs |
| La durée de l'interdiction de compétition. | 12 mois |
| Liste des joueurs | Gabriel Palmero, Facundo Garces, Rodrigo Holgado, Imanol Machuca, Joao Figueiredo, Jon Irazabal, Hector Hevel |
Une perte de confiance et un « tournant » pour le football malaisien.
Le coup le plus dur porté à la FAM actuellement n'est pas seulement la sanction financière ou la durée de la suspension, mais la crise de confiance qui découle de la conclusion de l'ICC. Lorsqu'un comité mis en place par l'organisation elle-même conclut à une « grave défaillance » de la supervision et du contrôle administratifs, la pression en faveur de la transparence s'accroît pour chaque décision ultérieure : de la coopération de la FAM avec les autorités à la restructuration du processus d'inscription des joueurs et d'examen des candidatures.
Dans l'article original, l'incident était décrit comme susceptible d'avoir un impact direct sur l'avenir du football malaisien, dans le cadre de l'une des affaires judiciaires les plus graves de l'histoire du pays. La FAM ayant interjeté appel auprès du TAS, les prochains développements porteront non seulement sur la décision, mais aussi sur la capacité de gouvernance du système : peut-il être fondamentalement réformé afin d'éviter qu'un autre cas « non entièrement vérifiable » ne se reproduise ?



