La Corée du Sud fournira des informations précises sur le MERS aux autres pays.
Selon l'agence de presse Kyodo, le 9 juin, le porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères, Noh Kwang-il, a déclaré que le pays fournirait aux pays étrangers des informations précises sur l'évolution du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) en Corée du Sud.
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| Le 5 juin, à l'aéroport international de Hong Kong (Chine), le personnel contrôle la température des passagers afin de prévenir la propagation potentielle du MERS. (Photo : AFP/VNA) |
Par ailleurs, un porte-parole du ministère sud-coréen des Affaires étrangères a également déclaré qu'ils continueraient à suivre de près les réactions des autres pays concernant le MERS.
Cette déclaration a été publiée après que la Région administrative spéciale de Hong Kong (Chine) a émis un avis de voyage « rouge » recommandant aux citoyens de limiter leurs déplacements en Corée du Sud, et alors que des informations font état de sept décès dus au MERS et d'une augmentation du nombre de cas infectés à 95.
Par ailleurs, M. Noh a indiqué que la Corée du Sud et l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) mènent une enquête conjointe sur la situation épidémiologique et annonceront prochainement les résultats. À l'heure actuelle, l'OMS n'a recommandé aucune restriction à l'égard de la Corée du Sud.
M. Noh a également minimisé l'importance des restrictions imposées à la Corée du Sud la semaine dernière par les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies, affirmant que la Corée du Sud figurait parmi les 30 pays placés au niveau de restrictions le plus bas.
Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a également commencé à mettre en place un centre pour répondre aux questions des résidents étrangers concernant le MERS, à la demande des représentants diplomatiques à Séoul.
Selon Vietnam+



