Les étudiants bénéficient d'un sursis temporaire au service militaire.
- La loi amendée sur le service militaire, récemment adoptée par l'Assemblée nationale, stipule également que l'âge de la conscription est de 18 à 25 ans.
L'après-midi du 19 juin, l'Assemblée nationale a adopté la loi amendée sur le service militaire et la loi sur la médecine vétérinaire. Concernant le projet de loi sur la détention provisoire, les délégués ont salué les nombreuses avancées qu'il comporte en matière de protection des droits humains et des droits et obligations fondamentaux des citoyens envers les personnes détenues provisoirement. Ils ont également suggéré qu'il serait encore plus progressiste d'y inclure la possibilité pour ces personnes d'intenter une action en justice en cas de violation de leurs droits et intérêts légitimes.
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| Dans l'après-midi du 19 juin, les délégués de l'Assemblée nationale ont approuvé la loi amendée sur le service militaire et la loi sur la médecine vétérinaire ; et ont donné leur avis sur le projet de loi sur la détention et la garde temporaires. |
Plus tôt cet après-midi, l'Assemblée nationale a adopté à la majorité la loi amendée sur le service militaire. En conséquence, la conscription est temporairement suspendue pour les citoyens qui sont les seuls soutiens de famille et qui subviennent directement aux besoins de personnes à charge incapables de travailler ou n'ayant pas encore l'âge de travailler ; pour ceux dont les familles ont subi de lourdes pertes humaines et matérielles à la suite d'accidents, de catastrophes naturelles ou d'épidémies dangereuses, comme l'a confirmé le Comité populaire communal ; pour les enfants d'un invalide de guerre ou les personnes exposées à l'Agent Orange et présentant un taux d'invalidité de 61 % à 80 % ; pour les personnes concernées par une mutation ou une réinstallation dans les trois premières années vers des communes particulièrement défavorisées dans le cadre du projet de développement socio-économique de l'État, sur décision du Comité populaire provincial ou d'un niveau supérieur ; et pour les cadres, fonctionnaires, agents publics et jeunes volontaires affectés à des zones présentant des conditions socio-économiques particulièrement difficiles. Sont également exemptés les étudiants inscrits dans des établissements d'enseignement général, des formations universitaires à temps plein ou des formations professionnelles à temps plein, pendant la durée d'un cycle de formation.
Concernant l'âge de la conscription, la loi stipule que les citoyens âgés de 18 ans sont mobilisables. La tranche d'âge de la conscription s'étend de 18 à 25 ans. Pour les citoyens titulaires d'un diplôme universitaire et bénéficiant d'un sursis temporaire, l'âge de la conscription est porté à 27 ans.
Lors des discussions sur le projet de loi relatif à la détention, les délégués ont souligné son importance, car il touche directement aux droits humains, aux droits et devoirs fondamentaux des citoyens, et encadre le processus d'enquête, de poursuite, de jugement et d'exécution des peines. Par conséquent, ce projet de loi doit garantir la protection sans restriction des droits humains des personnes détenues, remédier aux lacunes constatées dans la pratique, notamment les décès en détention, la coercition et la torture, et être applicable.
Concernant le modèle de gestion des centres de détention et des structures de rétention provisoire, la déléguée Luu Thi Huyen, de la province de Ninh Binh, a déclaré que le pays manque actuellement d'infrastructures et de personnel pour assurer la détention provisoire. Séparer ces structures des forces de police à tous les niveaux nécessiterait un investissement considérable pour la construction de nouveaux centres. Elle a donc suggéré de maintenir la structure organisationnelle actuelle de l'agence de gestion des centres de détention et des structures de rétention provisoire.
Concernant la gestion des condamnés à mort, la députée Luu Thi Huyen a suggéré de maintenir la réglementation actuelle. Elle a expliqué : « Si tous les condamnés à mort, qu’ils soient déjà exécutés ou non, étaient détenus dans un seul et même lieu, il serait difficile de mener les procédures judiciaires. La gestion de leur détention s’en trouverait également compliquée, car concentrer tous ces individus en un seul endroit présenterait un risque élevé pour leur prise en charge et leur surveillance. »
Tout en reconnaissant le caractère progressiste du projet de loi qui accorde aux détenus et aux personnes en garde à vue le droit de porter plainte et de dénoncer les violations de la loi et les actes portant atteinte à leurs droits et intérêts légitimes ou à ceux d'autrui, le délégué Do Ngoc Nien (délégation de Binh Thuan) a suggéré qu'il serait encore plus progressiste si le projet de loi accordait aux détenus et aux personnes en garde à vue le droit d'intenter une action en justice lorsque leurs droits et intérêts légitimes sont violés.
Selon le député Do Ngoc Nien, les personnes détenues ou emprisonnées provisoirement peuvent être divisées en deux groupes : les innocents et les coupables. Les innocents sont des citoyens ordinaires jouissant de tous leurs droits fondamentaux et civils. Il a donc suggéré de revoir les dispositions du projet de loi relatives aux droits et obligations des personnes détenues ou emprisonnées provisoirement.
« Il est juste de restreindre et d'interdire certains droits civiques aux personnes coupables, mais cela serait inapproprié pour les innocents. Pourquoi les innocents n'auraient-ils pas le droit de faire des choses que la loi n'interdit pas ? Pourquoi leurs droits devraient-ils être restreints comme le stipule le projet de loi ? Je pense que l'article 9 doit être révisé afin de définir séparément les droits et obligations des deux groupes : les coupables et les innocents », a suggéré le député Do Ngoc Nien.
Selon VOV.VN



