Sommet du G7 sur l'Ukraine : Espérance de voir les dirigeants mondiaux parvenir à une avancée décisive
Dans le cadre du sommet en France, les dirigeants auront une discussion importante sur l'Ukraine lors du sommet du G7, avec la participation du président Volodymyr Zelensky, ce qui laisse espérer une solution pour mettre fin à plus de quatre années de conflit.

Selon l'AFP du 16 juin, les pays du G7 devraient s'entretenir avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky le même jour (heure de Paris). Le président américain Donald Trump a déclaré : « Peut-être pouvons-nous faire quelque chose », après plus de quatre ans de conflit.
Conformément à l'ordre du jour, le président Zelensky participera ce matin à une session spéciale consacrée à la question ukrainienne dans la station balnéaire d'Évian (France). Une autre session, portant sur la question iranienne et réunissant des dirigeants arabes, se tiendra ensuite dans la journée.
Sous l'égide du président français Emmanuel Macron, les dirigeants européens s'efforcent de convaincre le président américain Donald Trump de l'importance d'inciter la Russie à accepter la paix aux conditions de Kiev. L'Europe insiste sur le fait qu'aucune pression ne doit être exercée sur l'Ukraine pour qu'elle fasse des concessions territoriales à Moscou.
Avant la réunion, le 15 juin, le président Zelensky a appelé les dirigeants du G7 à apporter une réponse « décisive et concrète ». Le dirigeant ukrainien a également révélé avoir proposé une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine lors du sommet du G7.
Néanmoins, le président américain Donald Trump, qui s'est entretenu séparément par téléphone avec Zelensky et Poutine, a continué d'exprimer son optimisme avant le sommet du 15 juin. Il a suggéré que le G7 pourrait réaliser de nouveaux progrès sur la question ukrainienne.
« Les deux parties sont ouvertes à cette idée. J'ai eu deux entretiens très fructueux hier », a déclaré le président américain, sans donner plus de détails.
S'exprimant avant la séance plénière du sommet du G7 sur l'Ukraine, le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé que Londres fournirait de l'uranium enrichi aux centrales nucléaires ukrainiennes et imposerait de nouvelles sanctions à la Russie.
Le cabinet du Premier ministre britannique a cité Starmer condamnant les attaques russes, tout en affirmant que la Grande-Bretagne intensifie ses actions pour « couper les vivres à la campagne militaire de Poutine et garantir l'approvisionnement énergétique de l'Ukraine pour les hivers à venir ».
Outre l'Ukraine, le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi, l'émir du Qatar et le président des Émirats arabes unis (EAU) seront également présents pour assister à la session spéciale sur l'Iran plus tard le 16 juin.
Les pays alliés expriment leur vive inquiétude et souhaitent interroger le président Trump sur son accord avec l'Iran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Le président américain avait précédemment annoncé que cet accord prévoyait la réouverture complète du détroit d'Ormuz le 19 juin.
Cependant, Trump s'est montré plutôt indifférent à la proposition d'établir une mission militaire conjointe franco-britannique pour garantir la liberté de navigation dans ce détroit stratégique. Il a affirmé que l'armée américaine n'avait pas besoin de « beaucoup d'aide ».
Ce sommet du G7, qui s'est déroulé sur trois jours, a réuni de nombreux dirigeants mondiaux. La France, pays hôte, espère étendre l'influence du G7 au-delà de son bloc traditionnel (composé du Royaume-Uni, du Canada, de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, du Japon et des États-Unis) en invitant des puissances émergentes telles que le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et le Premier ministre indien Narendra Modi.


