L'Iran refuse de prolonger les sanctions au-delà de l'échéance de 10 ans.
Selon Reuters, le 22 juillet, le principal négociateur iranien sur le nucléaire, Abbas Araqchi, a déclaré que la République islamique n'accepterait aucune tentative d'extension des sanctions liées à son programme nucléaire.
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| M. Abbas Araqchi. (Source : AFP/VNA) |
S'exprimant lors d'une conférence de presse à Vienne le 15 juillet concernant l'accord nucléaire historique conclu entre Téhéran et le groupe P5+1 (comprenant la Grande-Bretagne, la France, la Russie, la Chine, les États-Unis et l'Allemagne), Araqchi a souligné que toute tentative de réimposer des sanctions après leur expiration dans 10 ans constituerait une violation de l'accord et saperait la « confiance ».
Plus tôt, le 21 juillet, le Parlement iranien a créé une commission spéciale de 15 membres chargée d'examiner l'accord nucléaire que le pays a conclu la semaine précédente avec le groupe P5+1.
Selon la Constitution iranienne, le Parlement a le pouvoir de rejeter tout accord, y compris ceux négociés par le ministre des Affaires étrangères.
Toutefois, la probabilité que les législateurs rejettent l'accord nucléaire est faible, étant donné que celui-ci a reçu le soutien du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei.
On ignore encore si le comité publiera une déclaration officielle ou procédera à un vote après avoir évalué l'accord.
(Selon Vietnam+))



