compétences de base en matière de vie quotidienne
(Baonghean) - Un incident tragique s'est produit récemment à Hanoï. Lors d'une sortie scolaire, un élève d'école primaire s'est évanoui et est décédé pendant son transport à l'hôpital après s'être baigné dans la boue avec ses amis.
Le garçon ne serait pas mort aussi inutilement si ses professeurs ou une personne présente avait compris que les bains de boue peuvent facilement provoquer une intoxication au soufre et épuiser rapidement l'organisme. S'il était malade ou n'avait pas suffisamment mangé avant le bain, il pouvait facilement s'épuiser, s'évanouir sur le coup, et sans intervention rapide, cela aurait pu lui être fatal. En fait, à ce moment-là, il aurait suffi de lui verser une cuillère d'eau sucrée dans la bouche ou de lui donner un bonbon pour le ranimer immédiatement, sans avoir besoin de soins d'urgence. Un geste aussi simple et opportun aurait pu lui sauver la vie.
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| Nous devrions enseigner aux enfants des compétences pratiques (image illustrative tirée d'Internet) |
Ces situations d'urgence spécifiques du quotidien sont désignées par un terme scientifique et occidental : les compétences de vie. De ce fait, les écoles ont connu un essor considérable de l'enseignement de ces compétences. Cependant, il semble qu'elles se soient limitées à apprendre aux élèves à cuisiner quelques plats, à communiquer et à se faire des amis, à prendre la parole en public et à réaliser des présentations, à nager, à faire des nœuds et à camper. Elles leur ont rarement enseigné les connaissances et les compétences de base nécessaires pour se protéger en cas de danger de mort, ni comment interagir avec autrui et gérer les incidents ou les crises amicales. Cette situation a engendré une augmentation de la violence scolaire et des conséquences dramatiques qui ont ébranlé la société, comme l'ont fréquemment rapporté les médias récemment.
En clair, nos écoles restent ancrées dans des méthodes d'enseignement traditionnelles. Elles privilégient l'acquisition de connaissances livresques au détriment du développement des compétences essentielles à la vie quotidienne. De plus, les enseignants eux-mêmes manquent de ces compétences fondamentales, ce qui engendre des incidents déplaisants et néfastes. Par exemple, des élèves se battent violemment, jusqu'à en perdre la parole, comme à Phu Tho, ou subissent de graves traumatismes psychologiques qui durent des mois, à l'insu de l'établissement, comme à Vinh Long. Si les enseignants avaient fait preuve de plus d'amour, d'attention et de bienveillance envers leurs élèves afin de corriger rapidement les déviations comportementales et cognitives à l'adolescence, la situation serait certainement différente. On peut donc conclure que la compétence fondamentale dont chacun a besoin, et pas seulement les élèves, est l'amour et le soutien mutuels. Cette compétence régit toutes les paroles et tous les actes, et permet de prévenir les comportements violents, malveillants et déviants.
C'est une compétence fondamentale pour la vie.
Confident



