Le dernier tombeau construit illégalement dans la commune de Dong Loc a été démantelé par les habitants eux-mêmes.
Après plusieurs jours de campagne et de persuasion, le propriétaire du mausolée illégalement construit, s'étendant sur plus de 190 mètres carrés sur un terrain destiné aux cultures pérennes dans la commune de Dong Loc (province de Nghệ An), a volontairement démantelé la structure. Il s'agit du dernier des trois mausolées construits illégalement sur des terres agricoles dont le journal et la radio-télévision de Nghệ An avaient déjà parlé.
Le matin du 10 août, les dirigeants du Comité populaire de la commune de Dong Loc ont annoncé qu'après plusieurs jours d'efforts locaux pour sensibiliser et persuader le propriétaire du tombeau construit illégalement sur un terrain destiné aux cultures pérennes, ce dernier avait volontairement démantelé la structure.
Ce complexe funéraire s'étend sur plus de 190 mètres carrés, avec une façade d'environ 9,5 mètres et une longueur de 20 mètres. L'édifice est imposant et l'ensemble du site est entouré d'un mur de pierre bleue. À noter que, dans ce vaste espace, on ne trouve qu'une seule tombe, récemment déplacée.
Il s'agissait du dernier des trois tombeaux construits illégalement, érigés sur des terres destinées aux cultures pérennes et gérées par le Comité populaire de la commune de Dong Loc, dans le hameau de Vinh Trinh, à être démantelé par le propriétaire lui-même.

Plus tôt, à la mi-juillet, les journaux, les stations de radio et de télévision de Nghe An avaient fait état de cette affaire.De nombreux mausolées, dont certains s'étendent sur des centaines de mètres carrés, ont surgi de manière inattendue au milieu de terrains auparavant consacrés à la culture d'arbres vivaces.Situé dans la zone frontalière entre la commune de Dong Loc et le quartier de Cua Lo, le site comprend une structure d'environ 190 m² ; une autre structure avec des fondations environnantes couvrant une superficie d'environ 336 m² ; et un mausolée couvrant près de 120 m².
Suite aux plaintes, le Comité populaire de la commune de Dong Loc a mené une inspection et une vérification, identifiant les propriétaires des trois constructions. Les autorités locales ont également mis en place une cellule de crise interministérielle, finalisé la documentation nécessaire et élaboré un plan de gestion de la situation. Ce plan prévoit notamment d'exiger des propriétaires le démantèlement volontaire des structures et la remise en état du terrain. Tout refus entraînera une démolition forcée conformément à la réglementation.

Le 24 juillet, les propriétaires des tombes situées aux emplacements 2 et 3 avaient volontairement démantelé leurs structures, restaurant ainsi le terrain à son état initial sous la supervision du groupe de travail interministériel. À cette date, la structure couvrant plus de 190 m² était la seule à ne pas encore avoir été démantelée.
Le dernier propriétaire ayant volontairement démantelé les structures le 10 août, les trois tombeaux construits illégalement sur des terres destinées aux cultures pérennes dans cette zone ont été traités par un démantèlement volontaire et une restauration de leur état d'origine.

Selon le Comité populaire de la commune de Dong Loc, le traitement de cette affaire vise à rétablir l'ordre dans la gestion et la construction des terres, tout en empêchant la récurrence de la construction illégale de terrains pour les mausolées et de l'utilisation abusive des terres.
Lors d'une réunion tenue le 20 juillet, le président du Comité populaire de la commune de Dong Loc a demandé aux services et unités compétents de traiter avec fermeté toutes les infractions, tout en renforçant le contrôle et la gestion des permis de construire dans la zone. Les autorités locales ont également constaté que la localisation des zones concernées, en zone frontalière, loin des zones résidentielles, dissimulées par la végétation et difficiles d'accès, explique en partie la difficulté à détecter rapidement les constructions illégales.


