Les États-Unis restent ouverts à la poursuite des négociations suite aux attaques contre l'Iran.
L'armée américaine a lancé une série de frappes aériennes contre l'Iran en représailles aux attaques contre des navires commerciaux, tout en maintenant la porte ouverte aux négociations.

Selon l'agence de presse TASS.Le commandement central américain a officiellement confirmé le déploiement d'une série d'attaques visant le territoire iranien.
Les autorités de Washington ont affirmé que cette intervention militaire était une réponse directe aux allégations selon lesquelles l'Iran aurait ciblé trois navires commerciaux traversant le détroit d'Ormuz. Dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux, le commandement central a souligné avoir commencé à prendre des contre-mesures fermes face aux actions menaçant la liberté de navigation dans cette voie maritime vitale.
Malgré les opérations militaires en cours, Washington semble maintenir le dialogue diplomatique avec Téhéran. Citant un responsable américain anonyme, le Wall Street Journal rapporte que les autorités américaines espèrent toujours poursuivre les négociations en vue d'un accord définitif.
Cette source confirme que les États-Unis considèrent les agissements de l'Iran dans le détroit d'Ormuz comme totalement inacceptables et exigent une réponse ferme. Toutefois, parallèlement aux sanctions militaires, la volonté de maintenir un dialogue en vue d'une solution diplomatique globale demeure un élément essentiel de la stratégie américaine.
Du côté de Téhéran, de hauts responsables ont immédiatement exprimé leur ferme opposition à l'action militaire de Washington. S'exprimant auprès de l'agence de presse Fars, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que l'attaque américaine contre l'Iran constituait une violation flagrante des premier et deuxième articles du Mémorandum de coopération d'Islamabad.
Le diplomate a par ailleurs souligné qu'au cours des trois dernières semaines, les États-Unis ont violé à plusieurs reprises les termes de ce mémorandum d'entente. Les manœuvres militaires et les déclarations fermes échangées entre les deux pays continuent de maintenir la région en état d'alerte maximale en matière de sécurité.


