Les États-Unis et la Corée du Sud entament des exercices navals conjoints.
Le 4 février, la Corée du Sud et les États-Unis ont entamé un exercice naval conjoint de trois jours au large de la côte orientale de la péninsule coréenne, visant à démontrer leur force face aux rumeurs selon lesquelles la Corée du Nord se préparait à un troisième essai nucléaire.
Selon l'agence de presse Xinhua, l'exercice a impliqué le sous-marin nucléaire USS San Francisco et le destroyer américain Shiloh, équipé de missiles de croisière.

Image illustrative. (Source : THX/VNA)
Par ailleurs, l'agence de presse sud-coréenne Yonhap a rapporté que le pays avait déployé 10 navires de guerre, dont le destroyer de classe Aegis de 7 600 tonnes « King Sejong the Great », un navire d'escorte plus petit, des avions de surveillance maritime et de lutte anti-sous-marine, ainsi que de nombreux hélicoptères.
L’objectif de cet exercice était d’envoyer un message d’avertissement à la Corée du Nord, qui avait déclaré qu’elle procéderait à un « essai nucléaire de haut niveau » et continuait de lancer des missiles à longue portée pour protester contre les sanctions de l’ONU après le lancement de son satellite le 12 décembre 2012.
L'Occident estime qu'il s'agissait essentiellement d'un essai de missile à longue portée, tandis que Pyongyang insiste sur le fait que le lancement visait à mettre un satellite en orbite à des fins de recherche scientifique.
Selon (VNA) - DT


