Les États-Unis et le Japon unissent leurs forces pour surveiller les sous-marins chinois.
Le Japon et les États-Unis coopèrent au déploiement d'un système de détection sous-marine dans la région des îles Nansei, dans l'océan Pacifique, afin de contrer l'activité maritime croissante de la Chine.
Le système de surveillance acoustique SOSUS permettra à Tokyo et Washington de détecter les sous-marins chinois naviguant en mer de Chine orientale et en mer Jaune, en route vers l'océan Pacifique, a rapporté hier l'agence Kyodo News, citant des sources du ministère japonais de la Défense et des Forces maritimes d'autodéfense (FMA). C'est la première fois que l'existence d'un système de suivi ciblant spécifiquement la Chine est révélée.
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| Un sous-marin chinois est ancré à la base navale de Ngong Shuen Chau, à Hong Kong. Photo : AFP |
Le système SOSUS étant un plan « top secret », les Forces d'autodéfense japonaises n'en dévoilent les caractéristiques les plus importantes qu'à un petit nombre de dirigeants clés du gouvernement japonais, dont le Premier ministre et le ministre de la Défense.
Auparavant, des rapports indiquaient que Tokyo et Washington avaient déployé une version plus ancienne du SOSUS sous le détroit de Tsugaru, au nord-est du Japon, et dans le détroit de Tsushima, au sud-ouest du Japon, afin de détecter les sous-marins soviétiques pendant la guerre froide.
D'après certaines sources, le système SOSUS de dernière génération sera composé de deux câbles reliant plusieurs réseaux d'écoute sous-marins. L'un reliera Okinawa au sud de l'île de Kyushu, et l'autre Okinawa aux eaux au large de Taïwan. D'autres détails, comme la date de mise en service du système, n'ont pas encore été communiqués.
Selon VNE



