La Russie détecte des signes indiquant que les États-Unis préparent des frappes aériennes contre la Syrie.
Un général russe estime que le déploiement de destroyers lance-missiles par les États-Unis en Méditerranée et en mer Rouge est un signe que le pays est sur le point de lancer des frappes aériennes contre la Syrie.
|
Un destroyer américain a lancé des missiles sur la Syrie en avril 2017. Photo : Marine américaine |
«Nous avons remarqué les signes« Des préparatifs sont en cours en vue d'une éventuelle frappe aérienne. Des destroyers lance-missiles de croisière appartenant au groupe aéronaval ont été déployés en Méditerranée et en mer Rouge. »TassLe 17 mars, une déclaration du lieutenant-général Sergueï Roudskoï, chef de la direction des opérations de l'état-major général des forces armées russes, a été citée.
Le général Rudskoy a suggéré que cela pouvait être le signe d'une possible frappe de missiles américaine contre la Syrie. Il a également accusé les États-Unis d'entraîner des rebelles à perpétrer des attaques chimiques en Syrie afin de créer un prétexte pour attaquer le gouvernement du président Bachar al-Assad.
Selon Rudskoy, les groupes de vandales commettent des actes de sabotage depuis début mars.Ils ont été déployés dans la zone de désescalade de la ville méridionale de Deraa, où sont stationnés des groupes rebelles appartenant à l'Armée syrienne libre (ASL).
Le 12 mars, l'ambassadrice américaine auprès des Nations Unies, Nikki Haley, avait averti que Washington était prêt à agir pour mettre fin aux attaques chimiques et aux « souffrances inhumaines ». Le lendemain, la Russie déclarait que toute attaque de la coalition dirigée par les États-Unis contre les forces syriennes entraînerait des représailles et des conséquences « très graves ».
En avril 2017, le président américain Donald Trump a ordonné le lancement de 59 missiles Tomahawk depuis des navires de guerre en mer Méditerranée sur une base aérienne syrienne en représailles à ce que Washington considérait comme une « attaque chimique contre des civils » à Idlib.



