Des Japonais hissent leur drapeau sur une île disputée avec la Chine.
Le 19 août, plusieurs citoyens japonais se sont rendus sur une île en pleine crise territoriale avec la Chine. Cette initiative est perçue comme une nouvelle escalade des tensions avec Pékin.

Des militants japonais sur un bateau avant un voyage vers l'île de Senkadu, qui en japonais porte le nom de l'île d'Ishigaki (du Japon).
Environ 10 membres de la faction Gambare, d'extrême droite.
Environ 150 personnes, dont huit parlementaires, sont arrivées hier matin sur les îles de la mer de Chine orientale à bord d'une flotte de navires partis d'Ishagaki, dans le sud-ouest.
Un patrouilleur japonais, positionné à 100 mètres des bateaux ancrés, a crié : « Ne jetez pas l'ancre, quittez l'île ! »
Le Japon appelle ces îles Senkaku, mais la Chine les appelle Diaoyu.
Politicien
Un autre participant a indiqué que des militants et des politiciens souhaitaient débarquer, chanter l'hymne national japonais, puis y prendre un repas. Certains passagers du bateau, munis de cannes à pêche, tentaient d'attraper du poisson pour le petit-déjeuner dans ces eaux poissonneuses.

Des militants japonais ont hissé leur drapeau national sur l'île d'Uotsuri, qui fait partie des îles Senkaku en japonais et des îles Diaoyu en chinois.
Avant le voyage, Kenichi Kojima, un élu local de Kanagawa, près de Tokyo, a déclaré à l'AFP que ce déplacement visait à démontrer à qui appartiennent les îles. « Je veux montrer à la communauté internationale que ces îles sont à nous. »
Les organisateurs ont déclaré vouloir organiser une commémoration sur un bateau pour rendre hommage aux personnes mortes pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le 18 août, Pékin a critiqué le Japon pour la visite de militants sur l'île et a exigé l'arrêt immédiat des activités empiétant sur le territoire chinois.
Selon GD&TĐ-M


