Actualités

S’efforcer d’accroître les recettes, de réduire les dépenses et d’assurer le maintien d’un budget d’État équilibré à tous les niveaux.

PV September 3, 2024 08:21

Le Premier ministre Pham Minh Chinh vient de signer la dépêche officielle n° 85/CD-TTg datée du 2 septembre 2024, relative à la gestion du budget de l'État, adressée aux ministres, aux chefs des agences de niveau ministériel et des agences gouvernementales, ainsi qu'aux présidents des comités populaires des provinces et des villes administrées par le gouvernement central.

Phấn đấu tăng thu, tiết kiệm chi, bảo đảm giữ vững cân đối ngân sách nhà nước các cấp- Ảnh 1.
S’efforcer d’accroître les recettes, de réduire les dépenses et d’assurer le maintien d’un budget d’État équilibré à tous les niveaux.

Le communiqué officiel indiquait : Au cours des huit premiers mois de 2024, grâce à la direction du Parti, au contrôle de l’Assemblée nationale, à l’engagement concerté de l’ensemble du système politique, à la direction ferme, étroite et opportune du Gouvernement et du Premier ministre, ainsi qu’aux efforts, à la détermination, à l’étroite coordination, à la gestion proactive et flexible et au traitement rapide des problèmes émergents par les ministères, les secteurs et les collectivités locales, la situation socio-économique est restée stable et a clairement affiché une reprise positive. Les principaux équilibres économiques ont été préservés, l’inflation maîtrisée, la croissance économique favorisée, la défense nationale, la sécurité, l’ordre et la sûreté sociale maintenus, et le bien-être social et la qualité de vie de la population assurés.

Les recettes budgétaires de l'État pour les huit premiers mois de l'année devraient atteindre 78,5 % de l'objectif prévu, dans des conditions où des politiques d'exonération, de réduction et d'extension de nombreux types d'impôts, de taxes, de redevances, de loyers fonciers et d'autres recettes budgétaires ont été mises en œuvre ; les dépenses budgétaires de l'État ont été gérées rigoureusement et économiquement ; l'équilibre budgétaire de l'État a été assuré et le déficit budgétaire de l'État, la dette publique, la dette publique et la dette extérieure nationale sont dans les limites autorisées par l'Assemblée nationale.

Cependant, la production et les activités commerciales de certaines entreprises restent difficiles, les pressions inflationnistes demeurent élevées et les catastrophes naturelles, tempêtes et inondations évoluent de manière complexe. Globalement, les recettes budgétaires de l'État ont progressé de façon satisfaisante et ont enregistré une croissance par rapport à la même période de l'année précédente, mais le recouvrement de certaines recettes reste faible, notamment celui des redevances foncières. Le décaissement des dépenses d'investissement pour le développement au cours des huit premiers mois de l'année n'a atteint que 40,49 % du plan fixé par le Premier ministre, un chiffre inférieur à celui de la même période de l'année précédente ; par ailleurs, 19 ministères et agences centrales ainsi que 31 collectivités locales n'ont pas encore intégralement alloué les fonds qui leur sont destinés pour 2024.

Par ailleurs, les résultats du contrôle parlementaire, les conclusions de l'Inspection générale et de la Cour des comptes, ainsi que les états financiers annuels ont révélé que la discipline et l'ordre financiers ne sont toujours pas strictement appliqués dans certains domaines. Des cas de violations de la loi, de fraude, d'évasion fiscale, de mauvaise gestion et d'utilisation abusive des fonds et des biens publics, ainsi que des pertes et des gaspillages, persistent dans certains ministères, secteurs, collectivités locales, agences et unités.

Renforcer les économies sur les dépenses courantes et concentrer les ressources sur l'augmentation des investissements dans le développement des infrastructures et la prévention et l'atténuation des catastrophes.

Dans les mois à venir, la situation mondiale devrait demeurer complexe et imprévisible, ce qui aura un impact négatif sur notre économie. Sur le plan national, l'économie est confrontée à de nombreuses difficultés et à de nombreux défis. Toutefois, déterminés à atteindre le plus haut niveau possible d'exécution des objectifs et des tâches budgétaires pour 2024, tels que définis dans les conclusions du Comité central et les résolutions de l'Assemblée nationale et du Gouvernement, nous visons à assurer l'équilibre du budget de l'État à tous les niveaux et en toutes circonstances, à renforcer les économies sur les dépenses courantes de l'État, à concentrer les ressources sur l'augmentation des investissements dans le développement des infrastructures, la prévention et l'atténuation des catastrophes, l'adaptation au changement climatique et à renforcer la discipline budgétaire.

Le Premier ministre demande aux ministres, aux chefs des agences ministérielles et des agences gouvernementales, ainsi qu'aux présidents des comités populaires des provinces et des villes relevant de l'administration centrale, de se concentrer sur la direction, l'orientation et le contrôle des agences et unités subordonnées afin qu'elles poursuivent leurs efforts soutenus et décisifs pour mettre en œuvre les solutions et les tâches de développement socio-économique et d'élaboration du budget de l'État qui ont été définies, en s'efforçant d'accroître les recettes, de renforcer les économies de dépenses et d'équilibrer de manière proactive le budget de l'État au cours des derniers mois de 2024 ; à cet égard, en mettant l'accent sur la mise en œuvre des tâches et solutions clés suivantes :

1. Ministères, agences et localités :

a) Poursuivre la mise en œuvre efficace des solutions et tâches clés visant à promouvoir la réforme des procédures administratives, à améliorer l'environnement des investissements et des affaires, à renforcer la compétitivité nationale, à éliminer les obstacles à la production et aux affaires, et à favoriser le développement socio-économique, conformément aux résolutions n° 01/NQ-CP et n° 02/NQ-CP du 5 janvier 2024, à la résolution n° 93/NQ-CP du 18 juin 2024 du Gouvernement et aux résolutions des séances ordinaires du Gouvernement ; aux directives n° 12/CT-TTg du 21 avril 2024, n° 14/CT-TTg du 2 mai 2024 et au télégramme n° 71/CĐ-TTg du 21 juillet 2024 du Premier ministre.

L’accent est mis sur la mise en œuvre des politiques budgétaires, monétaires et autres politiques macroéconomiques déjà adoptées pour atténuer les difficultés des entreprises et des particuliers, maîtriser l’inflation, maintenir la stabilité macroéconomique, soutenir la dynamique de croissance et garantir les principaux équilibres économiques ; il s’agit de viser un taux de croissance du PIB d’environ 7 % pour l’ensemble de l’année 2024, dépassant ainsi l’objectif fixé, et créant les bases et la dynamique nécessaires pour 2025 et la période 2026-2030.

Synchronisation des solutions de gestion des recettes et de lutte contre les pertes de recettes dans le budget de l'État.

b) Mettre en œuvre avec vigueur la tâche de collecter les recettes de l'État, en s'efforçant d'atteindre l'objectif de recettes assigné au niveau le plus élevé possible.

- Poursuivre l'amélioration du cadre institutionnel et des politiques juridiques relatives au recouvrement des recettes budgétaires de l'État, mettre en œuvre des solutions et des mesures globales de gestion des recettes, lutter contre les pertes de recettes et garantir le recouvrement correct, complet et ponctuel de toutes les recettes conformément aux prescriptions. Continuer à étudier et à améliorer la réglementation fiscale applicable aux logements et aux terrains ; élargir et prévenir l'érosion de l'assiette fiscale, exploiter les sources de recettes restantes et développer de nouvelles sources de recettes.

Afin de promouvoir et d'améliorer la transformation numérique et l'application des technologies de l'information, d'accroître l'efficacité de la gestion des recettes, notamment celles issues du commerce électronique et des fournisseurs étrangers, de déployer un portail de données pour les plateformes de commerce électronique et de généraliser la facturation électronique générée par les caisses enregistreuses pour les entreprises et les travailleurs indépendants qui vendent directement des biens et des services aux consommateurs, en particulier dans le secteur de la restauration, l'objectif est d'atteindre, pour 2024, des recettes budgétaires supérieures de 10 % à l'objectif fixé par l'Assemblée nationale, et pour 2025, des recettes supérieures d'environ 5 % aux estimations de 2024. Ceci permettra de garantir les ressources nécessaires au respect des dépenses budgétaires, d'accroître les dépenses pour financer la réforme salariale et de faire face aux imprévus.

- Renforcer la prévention et la lutte contre la fraude commerciale, les prix de transfert, la manipulation des prix à l'importation et la contrebande transfrontalière, notamment dans le cadre des activités numériques et des transactions immobilières. Renforcer le contrôle et la surveillance de l'application des réglementations relatives à la gestion des prix, aux taxes, aux redevances et à la stabilisation des prix des matières premières et des biens essentiels à la production et à la vie quotidienne.

S’efforcer de réaliser des économies supplémentaires d’environ 10 % sur l’augmentation des dépenses courantes dans le budget 2025 par rapport au budget 2024.

c) Organiser et gérer de manière proactive les dépenses budgétaires de l'État, réaliser des économies sur ces dépenses, renforcer la discipline et l'ordre, et améliorer l'efficacité de l'utilisation du budget de l'État.

- Réduire drastiquement les dépenses courantes, examiner et prioriser de manière proactive les tâches de dépenses ; réduire et économiser 5 % du budget alloué aux dépenses courantes conformément à la directive n° 01/CT-TTg du 4 janvier 2024 du Premier ministre et à la résolution n° 119/NQ-CP du 7 août 2024 du gouvernement. Pour 2025, outre les 10 % d’économies sur les dépenses courantes destinées à constituer un fonds pour la réforme des salaires, comme prévu, les ministères, les agences et les collectivités locales mettront en œuvre de manière synchrone des solutions pour revoir, restructurer et réorganiser leurs dépenses, en s’efforçant d’économiser 10 % supplémentaires sur l’augmentation des dépenses courantes du budget 2025 par rapport au budget 2024 (après exclusion des dépenses similaires à celles de 2024, conformément à la résolution n° 119/NQ-CP du gouvernement du 7 août 2024), afin d’allouer des ressources à la réduction du déficit budgétaire de l’État, à des tâches urgentes et émergentes, à la mise en œuvre des missions de sécurité sociale de chaque ministère, agence et collectivité locale, ou encore au renforcement des dépenses d’investissement pour le développement.

- Mettre en œuvre les dépenses budgétaires conformément à la réglementation et dans les limites du budget alloué, en assurant un contrôle strict, l'économie et l'efficacité ; concentrer les ressources sur la mise en œuvre des politiques de réforme des salaires, des politiques et des programmes de sécurité sociale et de réduction de la pauvreté ; réduire les budgets de dépenses courantes alloués aux ministères et aux agences centrales mais non encore distribués aux unités utilisatrices de budget d'ici le 30 juin 2024 (sauf dans les cas autorisés par le Premier ministre) conformément à la résolution gouvernementale n° 82/NQ-CP du 5 juin 2024.

- Prioriser la mise en œuvre des tâches et solutions clés conformément à la directive n° 26/CT-TTg du 8 août 2024 du Premier ministre, en accélérant la mise en œuvre et le décaissement des investissements publics, notamment pour les grands projets nationaux et les programmes nationaux ciblés ; réaffecter rapidement les fonds des tâches et projets ne remplissant pas les conditions de décaissement ou dont le décaissement est lent, afin de financer les tâches et projets pouvant être décaissés rapidement et nécessitant des fonds supplémentaires, conformément aux dispositions légales. S’efforcer de décaisser plus de 95 % du plan de financement alloué pour 2024, contribuant ainsi à la croissance économique.

Investir dans la construction et l'acquisition de biens publics conformément aux réglementations, normes et standards, en veillant à leur efficacité. Organiser l'examen et la restructuration des biens publics, et céder les biens devenus inutiles conformément à la réglementation ; récupérer systématiquement les biens utilisés à des fins inappropriées, pour des usages abusifs ou en infraction avec les normes et standards ; prévenir le gaspillage et la perte de biens publics.

- Mettre en œuvre d'urgence les dispositions des résolutions n° 104/2023/QH15 et n° 142/2024/QH15 de l'Assemblée nationale, et examiner l'ensemble du cadre juridique afin de le soumettre aux autorités compétentes pour examen et décision concernant la modification ou la suppression des mécanismes financiers et de recettes spéciaux des agences et unités actuellement en activité, afin d'en garantir l'adéquation avant le 31 décembre 2024. Pendant la procédure de modification ou de suppression de ces mécanismes, les ministères et les agences centrales sont responsables du maintien du fonctionnement des agences et unités conformément au régime général prescrit par l'État.

d) Les autorités locales doivent dépenser le budget de l'État conformément au budget alloué et à leur capacité de recouvrement des recettes, compte tenu de la décentralisation ; elles doivent utiliser de manière proactive les fonds de réserve, les réserves, les excédents budgétaires et autres ressources locales légitimes pour couvrir les dépenses liées à la prévention, à l'atténuation et au rétablissement en cas de catastrophe, ainsi que les autres dépenses urgentes et imprévues prévues par la réglementation. Elles doivent revoir, réorganiser et ajuster les prévisions de dépenses conformément à la réglementation ; réduire de manière proactive les dépenses inutiles ; et réaliser des économies substantielles sur les dépenses courantes, notamment celles relatives aux conférences, séminaires, célébrations, voyages d'affaires nationaux et études et enquêtes à l'étranger.

Lorsque les recettes budgétaires locales prévues sont inférieures aux objectifs, le Comité populaire provincial élabore un plan, dont il rend compte au Conseil populaire provincial, proposant des solutions pour assurer l'équilibre budgétaire local : (i) constituer proactivement une réserve de 50 % du budget local ; (ii) mobiliser les ressources locales pour compenser proactivement la baisse des recettes budgétaires (fonds de réserve financière, excédent budgétaire, etc.). Si, après utilisation des ressources locales, la baisse des recettes n'est toujours pas compensée, les dépenses doivent être revues, réduites ou reportées, et une restructuration proactive des dépenses d'investissement pour le développement doit être mise en œuvre, notamment lorsque les recettes provenant des redevances foncières et des ventes de loterie fluctuent fortement.

Au cours du processus de gestion budgétaire, en cas de déficit budgétaire temporaire à quelque niveau que ce soit, il est nécessaire d'en informer rapidement l'autorité supérieure pour examen et traitement conformément aux dispositions de l'article 58 de la loi budgétaire de l'État et du paragraphe 1 de l'article 36 du décret gouvernemental n° 163/2016/ND-CP.

Garantir des réserves suffisantes pour la prévention et le contrôle des catastrophes et des épidémies, le versement des salaires et les politiques de sécurité sociale.

2. Le ministère des Finances préside et coordonne les actions avec les autres ministères, agences et collectivités locales :

a) Poursuivre la mise en œuvre d'une politique budgétaire expansionniste rationnelle, ciblée et efficace, en étroite coordination avec la politique monétaire, afin de promouvoir la croissance, de stabiliser la macroéconomie, de maîtriser l'inflation et de garantir les principaux équilibres de l'économie. Maîtriser le déficit budgétaire et la dette publique dans les limites admissibles.

b) Accélérer la mise en œuvre de la transformation numérique et de la réglementation relative aux factures électroniques, en particulier en promouvant l'application de la transformation numérique aux recettes et aux dépenses budgétaires, afin d'améliorer l'efficacité et l'efficience de la gestion des recettes et des dépenses du budget de l'État ; garantir un recouvrement précis, complet et ponctuel des recettes, élargir l'assiette fiscale et lutter contre la fraude fiscale, notamment liée au commerce électronique, afin de compenser les baisses de recettes dues à la mise en œuvre des politiques de soutien. Gérer le budget de manière à garantir les fonds de réserve pour la prévention et le contrôle des catastrophes et des épidémies, le versement des salaires, les politiques de sécurité sociale et d'autres tâches politiques importantes et urgentes.

c) En tenant compte de l’avis du Comité permanent de l’Assemblée nationale, finaliser et soumettre au Gouvernement avant le 15 septembre 2024 le projet de décret régissant l’établissement des estimations, la gestion et l’utilisation des dépenses courantes du budget de l’État pour l’acquisition de biens et d’équipements ; la rénovation, la modernisation, l’extension et la construction de nouveaux éléments de projets dans le cadre de projets de construction déjà financés, en vue de sa soumission aux autorités compétentes pour l’affectation des estimations de dépenses courantes restantes pour 2024.

d) Compiler les chiffres relatifs à la réduction de 5 % et aux économies réalisées sur le budget des dépenses courantes des ministères, des agences centrales et des collectivités locales afin de les présenter au gouvernement et aux autorités compétentes pour examen et décision conformément à la résolution n° 119/NQ-CP du 7 août 2024 du gouvernement.

Insister sans délai et orienter la gestion des problèmes qui se posent afin d'accélérer le décaissement des fonds d'investissement publics.

3. Le ministère du Plan et de l'Investissement préside et coordonne avec les ministères et les organismes centraux et locaux l'examen urgent des modifications apportées à la réglementation en matière d'investissement public et en rend compte aux autorités compétentes afin de lever les difficultés et les obstacles institutionnels ; il encourage et oriente rapidement le traitement des problèmes qui se posent afin d'accélérer le décaissement des capitaux d'investissement public ; et il soumet sans délai aux autorités compétentes l'ajustement du plan d'investissement du budget central 2024 entre les ministères, les organismes centraux et les collectivités locales, conformément aux règlements et directives du gouvernement et du Premier ministre.

4. Le Premier ministre charge le vice-Premier ministre Ho Duc Phoc de diriger, superviser et mettre en œuvre efficacement la présente dépêche officielle ; et de faire rapport au Premier ministre sur les questions qui dépassent son autorité.

5. Le Bureau gouvernemental surveillera et encouragera la mise en œuvre de la présente directive conformément aux fonctions et devoirs qui lui sont assignés.

Source : baochinhphu.vn
https://baochinhphu.vn/phan-dau-tang-thu-tiet-kiem-chi-bao-dam-giu-vung-can-doi-ngan-sach-nha-nuoc-cac-cap-102240902222618844.htm
Copier le lien
https://baochinhphu.vn/phan-dau-tang-thu-tiet-kiem-chi-bao-dam-giu-vung-can-doi-ngan-sach-nha-nuoc-cac-cap-102240902222618844.htm
0 0 0
S’efforcer d’accroître les recettes, de réduire les dépenses et d’assurer le maintien d’un budget d’État équilibré à tous les niveaux.
Google News
ALIMENTÉ PARGRATUITCMS- UN PRODUIT DENEKO