Les forces ukrainiennes n'ont pas réussi à percer l'encerclement, et les deux camps se sont mutuellement accusés de violer le cessez-le-feu.
L'armée ukrainienne a déclaré le 15 février que ses forces avaient été attaquées jusqu'à 60 fois dans les heures qui ont suivi l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.
Le porte-parole de l'armée ukrainienne, Anatoliy Stelmakh, a déclaré que la ville stratégique de Debaltseve restait le théâtre de la plupart des affrontements et que les forces séparatistes y avaient tiré des roquettes Grad sur les positions gouvernementales.
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| Combattants séparatistes appartenant à la République autoproclamée de Donetsk. (Photo : qz.com) |
Selon Stelmak, bien que les bombardements se poursuivent autour de Debaltseve, le niveau global des combats autour de la zone de conflit a considérablement diminué depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu à 22 heures GMT le 14 février.
Parallèlement, un porte-parole des séparatistes a accusé les troupes gouvernementales de Kiev d'avoir bombardé les positions rebelles dans une tentative infructueuse de briser le siège de Debaltseve.
Par ailleurs, l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué le même jour que les forces séparatistes de l'est de l'Ukraine avaient refusé à ses observateurs l'accès à la ville de Debaltseve. Les rebelles ont affirmé que le cessez-le-feu ne s'appliquait pas à Debaltseve, ville qui a connu certains des combats les plus intenses de ces dernières semaines.
Selon VNA



