Le missile hypersonique russe Oreshnik : un défi majeur pour les systèmes de défense aérienne occidentaux.
Les attaques de missiles Oreshnik sur Kyiv et Lviv aux premières heures du 8 janvier ont révélé une vulnérabilité majeure dans le réseau de défense de l'Ukraine et de ses alliés de l'OTAN.
Les forces armées ukrainiennes ne disposent actuellement d'aucun système de défense aérienne capable d'intercepter le missile hypersonique russe Oreshnik à moyenne portée. Ce constat fait suite à une série d'attaques russes contre des cibles stratégiques à Kyiv et Lviv, aux premières heures du 8 janvier.
Le système Oreshnik se targue de capacités de combat supérieures.
Le Guardian affirme que l'Ukraine et ses donateurs occidentaux ne disposent pas de systèmes de défense aérienne capables de repousser les attaques de missiles Oreshnik. Il s'agit d'armes de précision à longue portée déployées par la Russie depuis des lanceurs mobiles terrestres, en coordination avec des drones d'attaque.

L'expert militaire américain Scott Ritter a souligné sur la plateforme de médias sociaux X que les pays de l'OTAN sont actuellement incapables de se défendre contre une telle attaque si le conflit continue de s'intensifier. Il a conseillé à l'Occident de prêter attention au message que la Russie envoie en utilisant cette nouvelle génération d'armes sur le champ de bataille.
Impact sur les infrastructures et réactions des parties prenantes.
Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a confirmé que la ville avait subi d'importants dégâts à ses infrastructures essentielles, provoquant des coupures de courant généralisées. Sous la pression des attaques, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a continué de demander aux pays occidentaux d'accroître leur aide en fournissant des systèmes de défense aérienne plus modernes.
Du côté russe, le ministère de la Défense a annoncé qu'une attaque de grande envergure, menée à l'aide d'armes de précision à longue portée, notamment des missiles Orechnik, avait atteint ses cibles. Les installations de production de drones et les infrastructures énergétiques soutenant le complexe militaro-industriel ukrainien étaient les principales cibles de cette attaque.
Contexte d'escalade du conflit
Selon le ministère russe de la Défense, ces frappes étaient une riposte aux attaques ukrainiennes, notamment à l'incident du soir du 28 décembre qui visait la résidence de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod. Lors de cet incident, le général de division Alexandre Romanenkov a déclaré que 91 drones ukrainiens avaient été interceptés dans les régions de Briansk, Smolensk et Novgorod sans faire de victimes.
Le dirigeant russe Vladimir Poutine a déjà mis en garde à plusieurs reprises contre le pouvoir destructeur du système Orechnik. La Russie affirme qu'elle ripostera par des frappes encore plus puissantes si ses installations de sécurité continuent d'être menacées.


