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Les documents du XIVe Congrès du Parti constituent un « manuel d’action » : Créer une ère de développement novateur.

Dr. Le Minh Nghia January 31, 2026 08:27

Le rapport sur les documents soumis au 14e Congrès national (matin du 20 janvier), présenté par le secrétaire général To Lam, constitue non seulement une étape historique, jouant un rôle clé dans la définition de la réalité et des aspirations du développement du pays, mais souligne également un point crucial.

Le rapport sur les documents soumis au 14e Congrès national (matin du 20 janvier), présenté par le secrétaire général To Lam, constitue non seulement une étape historique, jouant un rôle clé dans la définition de la réalité et des aspirations du développement du pays, mais souligne également un point crucial : ce document se présente comme un « manuel d’action » et énonce la nécessité d’une action directe, cohérente, structurée et fondée sur des mécanismes pour « transformer la détermination en résultats ».

L’accent n’est pas seulement mis sur la définition des objectifs et des orientations de développement, mais plus important encore, sur la conception de la feuille de route de mise en œuvre : définir clairement les « sujets, la feuille de route, les ressources et la destination » ; mesurer les résultats à l’aide d’indicateurs ; lier la responsabilité aux résultats ; utiliser la satisfaction du public comme point de référence ; et s’attaquer aux problèmes de « beaucoup parler mais peu faire », de « bien dire mais mal faire » et de « dire une chose et en faire une autre ».

L'une des principales nouveautés du Document du XIVe Congrès national réside dans le net changement de paradigme, passant d'une pensée théorique (juste, bonne et esthétique sur le papier) à une pensée pragmatique (quoi faire, qui le fait, dans quelle mesure, dans quel délai, comment mesurer les résultats et comment en rendre compte). Il s'agit d'une véritable déclaration d'action : à la fois un appel politique à l'action et un modèle de gouvernance nationale axé sur les résultats. Ce document met l'accent sur les avancées stratégiques traditionnelles tout en exigeant des avancées significatives dans leur mise en œuvre, considérant cette dernière comme la mesure de l'intégrité institutionnelle, la rigueur de sa mise en œuvre comme une condition du développement, et les données et le retour d'information de la société comme fondement de l'ajustement des politiques et de la responsabilisation.

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Dr. Le Minh Nghia - Président de l'Association vietnamienne de conseil financier.

S’appuyant sur les réussites et les limites de la 13e législature, le document du 14e Congrès du Parti vise des objectifs de développement très ambitieux pour la période 2026-2030, avec une vision à l’horizon 2045. Il affirme clairement la devise « Unité – Démocratie – Discipline – Percée – Développement » comme un engagement de responsabilité envers l’histoire. Plus important encore, le Secrétaire général a souligné un principe de mise en œuvre qui reflète « l’esprit du temps » : « Choisir judicieusement – ​​Mettre en œuvre rapidement – ​​Faire avec rigueur – Mesurer par les résultats ». C’est le levier décisif pour conduire le pays « à progresser avec force et constance dans l’ère du progrès national ».

1. Contexte historique et exigences : pourquoi le passage de la « prise de conscience » à l’« action » est nécessaire.

Le 14e Congrès national a été qualifié par le Secrétaire général de « jalon ouvrant une nouvelle voie de développement » dans un contexte de « situation et d’objectifs nouveaux », alors que l’ensemble du Parti, du peuple et de l’armée sont déterminés à progresser vers les deux objectifs stratégiques de 2030 et 2045. Ce contexte impose une exigence incontournable : « Nous devons regarder la vérité en face, évaluer la situation avec précision… et agir avec force, détermination, en réalisant des avancées significatives et avec efficacité. »

L'essentiel est qu'une approche proactive n'est pas un slogan, mais une condition indispensable à la réalisation d'objectifs de développement ambitieux. Lorsque les objectifs de croissance, de modernisation, de transformation du modèle de croissance, de transition numérique, énergétique et verte, de réforme institutionnelle et de rationalisation de l'appareil administratif sont fixés simultanément, une simple « bonne compréhension » ne suffit pas. Sans action, le système tombera dans un paradoxe : des politiques pertinentes mais une mise en œuvre lente ; de bons principes mais une faible efficacité ; de nombreux programmes mais peu de changements. Le Secrétaire général a décrit avec justesse ce problème par des expressions très pertinentes : « beaucoup de paroles mais peu d'actions », « dire de belles paroles mais mal agir » et « les paroles ne correspondent pas aux actes ».

Par conséquent, l’exigence de passer d’une pensée cognitive à une pensée orientée vers l’action revient, en définitive, à transformer le « texte » en « vie », la « volonté » en « capacité de mise en œuvre » et l’« orientation » en « résultats mesurables ». C’est sur cette base que l’on comprend pourquoi le Document XIV est présenté comme une déclaration d’action.

2. Document XIV : Du « rapport d’orientation » au « manuel d’action »

L'un des points essentiels mis en avant par le Secrétaire général est que le projet de Rapport politique intègre trois rapports (politique, socio-économique et sur la construction du Parti) en un tout cohérent et complet, clairement défini, concis, facile à comprendre, à mémoriser et à mettre en œuvre. Ici, « facile à mettre en œuvre » ne désigne pas un terme technique, mais un changement de perspective quant à la rédaction du document : celui-ci doit être conçu en fonction de sa faisabilité.

Le Secrétaire général a notamment souligné que le programme d'action pour la mise en œuvre de la résolution du XIVe Congrès national constitue une avancée majeure par rapport aux congrès précédents, car il précise clairement l'objet, le calendrier, les ressources et l'objectif. Si le document est considéré comme un manifeste, alors le programme d'action est le plan de mise en œuvre, la réponse aux questions que la société se pose constamment : Qui agira ? Avec quels moyens ? Dans quel délai ? Et comment l'efficacité sera-t-elle mesurée ?

Poursuivant son analyse, le Secrétaire général a souligné que le Rapport politique est un « phare » et surtout un « manuel d’action » pour l’ensemble du Parti, le peuple et l’armée. Le terme « manuel » implique des orientations, une application pratique et une applicabilité concrète dans la gouvernance ; autrement dit, ce document n’est pas seulement destiné à être étudié, mais aussi à être mis en œuvre.

3. « Parlez moins, agissez plus et allez jusqu'au bout » : Déclaration d'action dans le document

Le point clé qui souligne la dimension pragmatique de l'ensemble du discours réside dans la partie VII : Mise en œuvre. Le Secrétaire général a clairement indiqué : « Notre principale faiblesse est que, si de nombreuses politiques sont pertinentes, leur mise en œuvre n'a pas été à la hauteur des attentes. » Ce constat constitue un véritable diagnostic systémique : le problème ne se limite pas aux idées ou aux institutions sur le papier, mais s'étend aux capacités et à la rigueur nécessaires à leur mise en œuvre.

La déclaration d'action a été condensée en un slogan structuré, mémorable et facile à diffuser : « Parler moins, agir plus, aller jusqu'au bout. » Mais ce qui est remarquable, c'est que, immédiatement après ce slogan, le Secrétaire général a présenté un cadre de cinq groupes de tâches visant à transformer cet esprit en un mécanisme :

1. Traduire précisément les documents en programmes et en plans avec des objectifs clairs, des cibles mesurables, des échéances et des responsabilités spécifiques ; « chaque chose doit avoir un responsable jusqu'au bout » ; combattre la mentalité du « personne n'est responsable » et celle du « se défausser de ses responsabilités ».

2. Mettre en place des mécanismes d’inspections, de surveillance et d’évaluations régulières et inopinées ; lutter contre les retards, les évitements et le déni de responsabilité ; accorder des récompenses en temps opportun ; et, dans le même temps, protéger ceux qui osent penser, osent agir et osent prendre leurs responsabilités.

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Une communication efficace favorise le consensus social, promeut la transparence, encourage l'écoute, l'explication et la persuasion ; tout en luttant contre l'exploitation et la distorsion, et en respectant les critiques constructives afin de corriger rapidement toute incohérence.

Secrétaire général à Lam

3. Mobiliser et utiliser efficacement les ressources ; pratiquer la frugalité et lutter contre le gaspillage ; investir de manière stratégique ; éviter les approches dispersées et superficielles ; considérer les pertes et le gaspillage comme des facteurs qui érodent la confiance et ralentissent les progrès.

4. Mettre en œuvre une culture de service public honnête, professionnelle et scientifique ; utiliser la satisfaction des citoyens et des entreprises comme critère ; utiliser les données et les résultats comme base d'évaluation ; et accroître la transparence et la responsabilité.

5. Améliorer l’information et la communication pour créer un consensus social, assurer la transparence, écouter, expliquer et persuader ; dans le même temps, lutter contre l’exploitation et la distorsion, et respecter les critiques afin de corriger rapidement toute incohérence.

Cette structure montre que le Document XIV ne se contente pas d’« appels à l’action », mais conçoit des actions concrètes – une approche radicalement différente de celle qui verse souvent dans la généralité. Ici, l’action est liée à : des objectifs mesurables, une répartition claire des responsabilités, une discipline d’application, un suivi et une évaluation, des données et un retour d’information, ainsi qu’un mécanisme de gestion du personnel flexible.

4. Nouveaux points par rapport aux documents des congrès précédents : passer de « correct » à « réalisable ».

Les documents précédents du Congrès mettaient tous l'accent sur les objectifs, les orientations et les tâches. Mais le nouveau souffle du Document XIV – clairement illustré par le discours du Secrétaire général – est de placer la phase de mise en œuvre au premier plan et d'en faire un axe continu.

Les différences les plus notables peuvent être résumées comme suit :

4.1. De « l’orientation » à « la mise en œuvre » : Le programme d’action est une percée.

L'accent mis sur le plan d'action, qui « définit clairement les sujets, la feuille de route, les ressources et l'objectif », témoigne d'un changement de cap : éviter un décalage important entre la résolution et sa mise en œuvre. On passe ainsi d'une simple « feuille de route » à une véritable « feuille de route avec des responsables désignés ».

La réforme est étroitement liée à un indicateur précis : « Le temps et les coûts supportés par les citoyens et les entreprises seront la mesure de la qualité de la réforme. » Ce point fait de la réforme non pas une simple promesse, mais un engagement vérifiable.

4.2. De la « discipline dans la parole » à la « discipline dans l’action » : les résultats sont la mesure.

L’esprit qui consiste à « utiliser la mise en œuvre comme critère d’évaluation » est clairement énoncé dans le premier des huit points généraux : « Améliorer les institutions… : Utiliser la mise en œuvre comme critère d’évaluation ». Parallèlement, le Secrétaire général a énuméré une série de manifestations de stagnation dans la mise en œuvre (« enthousiasme au sommet, apathie à la base », « décisions correctes mais mise en œuvre lente ») comme des « objectifs » qu’il faut surmonter grâce à la discipline de l’État de droit et à la discipline de la mise en œuvre.

4.3. De « l’évaluation par les documents » à « l’évaluation par les produits »

Le Secrétaire général a souligné que la gestion du personnel est « la clé de voûte » : « Choisir les bonnes personnes, leur confier les bonnes tâches ; évaluer les cadres en fonction de leurs résultats, de leur efficacité et de leur prestige auprès du public. » Il s'agit d'un point extrêmement important pour passer d'une approche théorique à une approche pragmatique, car le résultat final dépend de la qualité du personnel et du mécanisme de responsabilisation.

4.4. De la « réforme procédurale » à une « mesure basée sur le temps et le coût social »

La réforme est étroitement liée à un indicateur précis : « Le temps et les coûts supportés par les citoyens et les entreprises seront la mesure de la qualité de la réforme. » Ce point fait de la réforme non pas une simple promesse, mais un engagement vérifiable.

4.5. Du « management basé sur l’expérience » au « management basé sur les données et les retours sociaux »

Le document souligne que « les données, les indicateurs et les retours du public » constituent le fondement de l'ajustement des politiques et de l'attribution des responsabilités. C'est un signe de la pensée moderne en matière de gouvernance : les résultats sont mesurés ; les retours d'information deviennent des données de gouvernance ; et les responsabilités sont clairement identifiées.

5. La logique « sujet-chemin-ressource-destination » : l’architecture de la pensée orientée vers l’action.

La réflexion orientée vers l'action ne saurait se limiter à la seule détermination. Elle requiert une architecture opérationnelle où quatre éléments – « sujet, feuille de route, ressources, destination » – en déterminent la faisabilité. Le Secrétaire général considère la clarification de ces quatre éléments comme une avancée majeure pour le programme d'action.

Les sujets concernés ne sont pas seulement « l'ensemble du système », mais chaque niveau, chaque secteur et chaque fonctionnaire ; il y a un dirigeant responsable ; et il existe un mécanisme pour « ne pas se décharger de ses responsabilités ».

La feuille de route comprend non seulement des « phases », mais aussi des échéances et des étapes clés ; des inspections régulières et inopinées.

Ressources : liées à la lutte contre le gaspillage ; investissements ciblés ; pas de campagnes superficielles ; mobilisation sociale efficace.

La destination : non pas un objectif général, mais une cible mesurable ; des résultats concrets que les gens peuvent voir et auxquels ils peuvent croire.

Lorsque ces quatre éléments sont correctement positionnés, le « manifeste » cesse d'être un simple appel à l'action et devient le système d'exploitation permettant de mettre en œuvre la résolution.

6. Une pensée axée sur l'action, liée à la « discipline des résultats » et à la « satisfaction des personnes ».

Un thème récurrent de cette déclaration est l'idée que « le peuple est le fondement ». Mais la nouveauté réside dans le fait d'inscrire cette idée « le peuple est le fondement » dans la logique de la mise en œuvre : la confiance ne naît pas des mots, mais des actes, de « l'efficacité du système », de « l'équité des prestations », de « la protection des droits et intérêts légitimes » et du « règlement rapide des griefs légitimes ».

Le secrétaire général a posé une « série de questions concrètes » à chaque cadre et membre du parti lors de l'étude du document :

Quel avantage cela apporte-t-il à la population ?

Cela renforce-t-il la confiance du public ?

Est-ce que cela améliore la vie des gens ?

Cela rend-il le pays plus riche et plus fort ?

C’est ainsi que le principe « Le peuple est le fondement » se transforme d’un slogan moral en un outil d’élaboration des politiques. Lorsque les politiques doivent répondre à ces quatre questions, la réflexion s’oriente naturellement vers une approche pragmatique : avantages concrets, résultats concrets et convictions concrètes.

7. « Choisir la bonne approche – mettre en œuvre rapidement – ​​aller jusqu’au bout – mesurer les résultats » : L’esprit de la gouvernance du développement national.

Dans la quatrième partie, le Secrétaire général résume l’esprit des huit points clés de la mise en œuvre de la politique stratégique : « Choisir judicieusement – ​​mettre en œuvre rapidement – ​​agir avec rigueur – mesurer par les résultats ». Ces quatre points correspondent à quatre capacités de gestion du développement :

Faire les bons choix : prioriser ses compétences et éviter de se disperser ; oser choisir des tâches stimulantes et essentielles.

Mise en œuvre rapide : capacité organisationnelle ; réduction des obstacles procéduraux ; décentralisation et délégation de pouvoirs ; coordination interinstitutionnelle.

Faites-le avec rigueur : faites preuve de persévérance et de discipline dans son exécution ; évitez de commencer grand et de finir petit.

Mesure par les résultats : gouvernance axée sur les données ; évaluation basée sur la performance ; responsabilisation.

Si l’on considère le Document XIV comme un « manifeste d’action », alors il s’agit précisément du manifeste sous forme méthodologique – une « formule » pour la mise en œuvre à l’échelle de l’ensemble du système.

8. Trois percées stratégiques : mettre l’accent sur « la mise en œuvre ciblée » comme condition de percée.

Les trois axes de transformation (institutions, ressources humaines et infrastructures) sont intrinsèquement liés, mais le Secrétaire général a insisté sur l'exigence du 14e mandat : « agir avec force, agir vite et agir en profondeur ». La nouveauté réside dans le fait que les transformations ne consistent pas seulement à identifier correctement ces « trois axes », mais aussi à concentrer les ressources, le leadership et la mise en œuvre.

S’agissant des avancées institutionnelles, le Secrétaire général a souligné qu’il est essentiel de veiller à ce que « toutes les politiques disposent d’une feuille de route, de ressources et de mécanismes de suivi de leur mise en œuvre » et que « la qualité et l’efficacité des services rendus aux citoyens et aux entreprises » servent de référence. Autrement dit, les institutions ne sont pas évaluées au nombre de documents, mais selon leur capacité à lever les obstacles, à réduire les coûts sociaux, à accroître la productivité et à renforcer la confiance.

9. De « l’aspiration » à la « réalité » : l’appel à l’action se transforme chaque jour après le Congrès en résultats concrets.

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Voici un « calendrier » pour concrétiser cet esprit d'action : nous ne devrions pas attendre un « bilan final à la fin du mandat », mais plutôt constater des résultats et des changements visibles immédiatement après le Congrès.

Secrétaire général à Lam

En conclusion, le Secrétaire général a formulé une demande très précise et concrète : « faire en sorte que chaque année, chaque mois, chaque jour après le Congrès produise des résultats concrets et des changements substantiels ; afin que le peuple voie, croie et soutienne… »

Il s'agit d'un calendrier pour insuffler un esprit d'action : ne pas attendre un bilan final en fin de mandat, mais constater des résultats et des changements concrets immédiatement après le Congrès. Cela diffère de la mentalité managériale qui tombe facilement dans le piège de « lancer des slogans en début de mandat, de les mettre en œuvre en milieu de mandat et d'en faire le bilan en fin de mandat ». La nouvelle mesure est la continuité des résultats.

10. Conclusion : Les documents du XIVe Congrès national constituent une déclaration d’action pour une ère de progrès.

L’analyse de l’ensemble du rapport permet d’affirmer que le Document du XIVe Congrès du Parti se présente comme une « déclaration d’action », non seulement en raison de son langage déterminé, mais aussi parce qu’il contient la logique de mise en œuvre et le mécanisme de gestion des résultats. Cette approche axée sur l’action s’exprime à quatre niveaux :

1. Énoncez clairement le problème du « beaucoup parler, peu agir » et exprimez votre détermination à le surmonter.

2. La conception du plan d'action est novatrice, clarifiant le sujet, la feuille de route, les ressources et la destination.

3. Placer la discipline en matière d’application de la loi, les données, les indicateurs et les retours sociaux au cœur de l’ajustement des politiques et de la responsabilisation.

4. Faire du peuple la mesure de la confiance et de la qualité du service public ; exiger des résultats « chaque jour après le Congrès ».

À l’approche des échéances de 2030 et 2045, ce plan d’action revêt une importance particulière : il déplace l’attention du système de la « perception correcte » vers la « correction des résultats », des « beaux discours » vers « l’action concrète », des « beaux projets » vers « la réduction des coûts sociaux et l’accroissement de la confiance », et des « bilans de fin de mandat » vers une « transformation quotidienne ».

Lorsque le système tout entier sera hautement unifié sur le plan idéologique, décisif dans ses actions, rigoureux sur le plan disciplinaire et placera véritablement le peuple au centre, comme l'a souligné le Secrétaire général, alors le Document du XIVe Congrès national ne sera pas seulement un document d'orientation, mais, comme prévu, un « manuel d'action » pour conduire le pays vers un développement novateur, un progrès solide et constant à l'ère de la renaissance nationale.

Dr. Le Minh Nghia

PropriétairePrésident de l'Association vietnamienne de conseil financier

Selon nhandan.vn
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Article paru dans le journal Nghe An

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