Il s'oppose à la gestion du conflit ukrainien par le président Trump.
Le Times a rapporté que de hauts responsables britanniques s'opposent à la gestion du conflit ukrainien par le président américain Donald Trump dans un délai de 100 jours.

Selon RIA Novosti, le Times (Royaume-Uni) a rapporté le 22 janvier, citant de hauts responsables militaires britanniques, que ces derniers s'opposent à la promesse du président américain Donald Trump d'une solution rapide au conflit en Ukraine, car ils estiment que cela donnera à la Russie l'occasion de renforcer sa puissance militaire.
L'article affirme : « De hauts responsables du département de la Défense estiment qu'une fois que le président Trump aura finalisé un accord de paix, une course s'engagera entre la Russie et l'Occident pour préparer leurs forces militaires au prochain conflit. »
Par ailleurs, le lieutenant-général britannique Ralph Wooddiss, chef du Corps de réaction rapide de l'OTAN, estime que la Russie remportera encore plus de succès à l'avenir.
Par ailleurs, les alliés de l'OTAN craignent que l'Ukraine ne soit pas en position suffisamment forte pour entamer des négociations, ce qui la désavantagerait et entraînerait des pertes territoriales, rapporte le Times.
Le 22 janvier, le Wall Street Journal rapportait que le président Donald Trump avait chargé son envoyé spécial pour l'Ukraine, Keith Kellogg, de trouver un moyen de mettre fin au conflit en Ukraine dans un délai de 100 jours.
Avant son investiture, Trump avait exprimé l'espoir que des négociations avec le président russe Vladimir Poutine concernant l'Ukraine puissent débuter dans les six mois suivants. Il avait auparavant promis de parvenir à une solution négociée au conflit ukrainien.
Le président américain Trump a affirmé à plusieurs reprises qu'il pourrait régler le conflit ukrainien en une seule journée. La Russie, quant à elle, soutient que le problème est trop complexe pour se résoudre aussi facilement.
Le 14 janvier, Bloomberg, citant des sources, a rapporté que Trump ne se souciait pas du sort de l'Ukraine et ne considérait pas ce conflit comme ayant une importance stratégique pour les intérêts américains.


