La FIFA rejette l'appel ; les médias malaisiens exigent la démission d'un responsable de la FAM.
La FIFA a confirmé la sanction après avoir rejeté l'appel de la FAM le soir du 3 novembre. Les journalistes T. Avineshwaran et Piang Shankly ont appelé les dirigeants de la FAM à démissionner, à renoncer à saisir le TAS et à cesser d'enquêter sur la falsification de documents.
Le 3 novembre au soir, la FIFA a rejeté l'appel de la Fédération malaisienne de football (FAM) et confirmé les sanctions initiales. Immédiatement, une vague d'indignation a déferlé sur les médias malaisiens, exigeant la démission des dirigeants de la FAM et l'ouverture d'une enquête sur la falsification présumée de documents liés à l'incident, ce qui porte atteinte à l'image du football malaisien.

La FIFA rejette l'appel, la pression s'accentue immédiatement sur la FAM.
D'après les informations diffusées le soir du 3 novembre, la FIFA a rejeté tous les appels de la FAM et confirmé les décisions disciplinaires. Cette décision, anticipée par les observateurs nationaux, place la direction de la FAM au cœur des critiques quant à sa responsabilité et sa transparence dans la gestion de cette affaire.
Les médias malaisiens exigent démission et transparence.
Le point de vue de T. Avineshwaran
Le journaliste T. Avineshwaran (The Star) a commenté que ce résultat n'était pas surprenant, car les preuves présentées par la FAM avaient été rejetées ; par conséquent, il ne pouvait être question d'une quelconque tentative de diffamation de la part de la FIFA. Il a suggéré qu'il était temps pour les responsables de la FAM d'admettre courageusement leurs erreurs et de démissionner afin de restaurer la confiance dans le football.
Le point de vue de Piang Shankly
Le journaliste Piang Shankly a critiqué le projet de poursuivre l'appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), le qualifiant de « futile » et de « gaspillage d'argent ». Selon lui, la FIFA affiche un taux de victoire de plus de 80 % devant le TAS ; la FAM devrait donc accepter la sanction actuelle, abandonner la procédure et se concentrer sur une reconstruction en profondeur, notamment du système des clubs.
Demande d'enquête sur l'acte de falsification de documents.
La réaction a culminé avec des appels à la clarification et à la poursuite des personnes accusées de falsification de documents. Piang Shankly a insisté sur le fait que toute personne impliquée devait être signalée à la police pour enquête, poursuites et exclusion définitive du football malaisien. L'objectif est d'assainir l'écosystème du football et de restaurer sa réputation après le scandale des qualifications pour la Coupe d'Asie 2027.
Impact et plan d'action recommandé
Les appels à la démission, à l'acceptation des sanctions et à l'abandon des recours devant le TAS reflètent des priorités immédiates : la stabilité de l'organisation, le rétablissement de la confiance du public et la priorité donnée à la compétition nationale. L'accent mis par les journalistes sur la reconstruction du système des clubs souligne la nécessité de s'attaquer aux causes profondes du problème, plutôt que de prolonger des litiges juridiques aux chances de succès minimes.
Points saillants
- 3/11 : La FIFA rejette l'appel de la FAM et confirme la sanction.
- T. Avineshwaran a appelé les dirigeants de FAM à reconnaître leurs erreurs et à démissionner.
- Piang Shankly s'oppose à la saisine du TAS, citant le taux de victoire de la FIFA, supérieur à 80 %.
- Nous exigeons une enquête, des poursuites et l'exclusion définitive des individus ayant falsifié des documents afin d'assainir le football malaisien.


