La conférence en Suisse ne mènera peut-être pas à une « paix juste ».
Selon Bloomberg, la conférence de paix pour l'Ukraine en Suisse risque de ne pas parvenir à trouver la voie d'une « paix juste ».

Selon Bloomberg, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré qu'il continuerait à œuvrer pour un soutien international accru à l'Ukraine, tandis qu'une réunion des dirigeants en Suisse risque de ne pas parvenir à trouver la voie d'une « paix juste ».
Bloomberg rapporte que l'absence de la Chine à la conférence de deux jours (15-16 juin) et la participation de diplomates de rang inférieur des pays BRICS jettent une ombre sur les efforts déployés pour obtenir le soutien des nations de l'hémisphère sud.
La Suisse a accueilli une conférence sur la paix en Ukraine près de Lucerne, dans la station balnéaire huppée de Burgenstock. 92 pays et 55 chefs d'État, ainsi que huit organisations internationales, dont l'Union européenne, le Conseil de l'Europe et les Nations Unies, y ont participé.
Le président américain Joe Biden, le président chinois Xi Jinping et le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva n'ont pas assisté à la conférence. Le principal parti politique du pays hôte s'y est également opposé. Par ailleurs, certains pays participants ont même exhorté l'Ukraine à assouplir ses conditions et à engager des négociations directes avec le Kremlin.
Des observateurs estiment que l'absence de plusieurs pays clés à la conférence de paix sur l'Ukraine en Suisse pourrait révéler des failles dans le soutien apporté à Kiev.


