Atelier de consultation sur les projets d'amendements à la Constitution de 1992.
(Baonghean.vn) -Le matin du 10 mai, à Vinh, le ministère de la Justice, en coordination avec l'Institut d'études législatives auprès du Comité permanent de l'Assemblée nationale et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Vietnam, a organisé une conférence pour recueillir des avis sur le projet d'amendements à la Constitution de 1992.
Le camarade Hoang The Lien, vice-ministre permanent de la Justice, a présidé la réunion. Des experts, des scientifiques et des chercheurs d'universités de la région Centre et de Hanoï y ont également participé. La province de Nghệ An était représentée par le camarade Thai Van Hang, membre du Comité permanent provincial du Parti et vice-président du Comité populaire provincial, ainsi que par des représentants du Conseil populaire provincial et de plusieurs ministères et agences.
Le camarade Hoang The Lien – vice-ministre de la Justice – a prononcé un discours lors de la conférence.
Selon le vice-ministre Hoang The Lien, l'objectif de la réforme constitutionnelle de 1992 est d'institutionnaliser pleinement et rapidement les exigences du développement socio-économique du pays, qui entre dans une nouvelle phase stratégique, et de contribuer à la réussite du Programme national de construction pendant la période de transition, de la stratégie de développement socio-économique 2011-2020 et de l'intégration internationale. Parallèlement, cette réforme vise à lever les principaux obstacles à la mise en œuvre de la Constitution de 1992 et à innover dans les techniques de rédaction constitutionnelle afin de garantir que la Constitution soit véritablement une loi fondamentale d'une stabilité élevée et durable.
La scène à la conférence.
Dans cet esprit, les délégués ont formulé de nombreuses contributions, axées sur cinq grands thèmes : les principes d’organisation du pouvoir d’État, du gouvernement et des collectivités locales ; les droits de l’homme ; les droits et devoirs fondamentaux des citoyens ; et les mécanismes de protection constitutionnelle. Certains ont suggéré que les missions et les pouvoirs du gouvernement ne devraient pas se limiter à huit groupes, comme dans le projet ; et que certaines dispositions des articles 99, 100 et 104 du projet devaient être révisées afin d’être plus concises, raisonnables et logiques.
Concernant l’administration locale, de nombreux avis suggèrent que certaines dispositions du projet de loi n’apportent aucune avancée majeure en matière de contrôle du pouvoir de l’État au niveau local ; la disposition relative à la création d’un Conseil constitutionnel, prévue à l’article 120 du projet de loi, n’est pas réellement nécessaire car elle recoupe essentiellement les attributions du Comité permanent de l’Assemblée nationale et du ministère de la Justice…
Les contributions et opinions exprimées lors de la Conférence seront intégralement compilées et constitueront de précieuses ressources pour le ministère de la Justice dans ses recherches, propositions et recommandations continues visant à modifier et compléter la Constitution de 1992.
Mon Ha


