La réglementation relative aux voitures et aux motocyclettes est entrée en vigueur en juin 2017.
En juin prochain, trois nouvelles réglementations concernant les voitures et les motos entreront en vigueur. Parmi celles-ci, la plus controversée est la circulaire n° 12 émise par le ministère des Transports.
1. Il n'est pas obligatoire de convertir votre permis en carte PET.
Conformément à l'ancien calendrier, et plus précisément à l'article 57 de la circulaire 58, la conversion des permis de conduire papier pour les automobiles et les permis de catégorie A4 en permis PET devait être achevée avant le 31 décembre 2016 ; celle des permis de conduire moto illimités et des permis de catégories A1, A2 et A3 devait être achevée avant le 31 décembre 2020. Passé ce délai de six mois, si un titulaire de permis de conduire papier ne l'avait pas converti en permis PET, il devait repasser l'examen théorique pour obtenir un nouveau permis.
Suite aux dispositions de la circulaire 58, les gens se sont précipités pour échanger leur permis de conduire, ce qui a entraîné une surpopulation dans de nombreux points d'échange.
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Fin 2016, le ministère de la Justice a réagi à la circulaire n° 58 du ministère des Transports, déclarant que le renouvellement obligatoire du permis de conduire pour les citoyens était dépourvu de fondement juridique. En conséquence, le ministère des Transports a rectifié la situation par la circulaire n° 12, publiée le 15 avril 2017 et entrée en vigueur le 1er juin 2017, remplaçant ainsi la circulaire n° 58.
Conformément à l'article 37 de la circulaire 12, la conversion des permis de conduire papier en permis de conduire en PET est encouragée avant le 31 décembre 2020. Cela signifie que la réglementation précédente exigeant la conversion des permis de conduire n'est plus obligatoire.
2. Les personnes handicapées sont autorisées à passer l'examen du permis de conduire.
L'une des nouveautés de la circulaire 12 publiée par le ministère des Transports est qu'elle décrit pour la première fois les réglementations relatives à l'octroi de permis de conduire aux personnes handicapées, en précisant les normes et exigences sanitaires associées.
En conséquence, à compter du 1er juin 2017, les autorités de l'État ont autorisé les centres de formation à effectuer des tests et à délivrer des permis de conduire B1 (voitures particulières de moins de 9 places, camions de moins de 3,5 tonnes) pour les véhicules à transmission automatique aux personnes handicapées, à condition que les stagiaires respectent pleinement toutes les réglementations pertinentes.
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En ce qui concerne les normes de santé, les conducteurs titulaires d'un permis B1 doivent déclarer leurs antécédents médicaux complets et leurs antécédents médicaux familiaux, et passer un examen médical avant de subir des examens dans huit spécialités cliniques : psychiatrie, neurologie, ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, cardiologie, pneumologie, musculo-squelettique et endocrinologie (les femmes disposent également d'un service d'obstétrique et de gynécologie).
La réglementation sanitaire interdit la conduite aux personnes suivantes : celles qui souffrent de troubles mentaux aigus et qui sont complètement rétablies, mais qui n’ont pas encore terminé six mois de traitement ; celles qui souffrent de troubles mentaux chroniques les empêchant de contrôler leur comportement ; celles qui souffrent de vertiges d’origine pathologique ; celles dont l’acuité visuelle binaurale est inférieure à 5/10 ; celles qui ont une perception altérée des trois couleurs primaires (rouge, jaune, vert) ; celles qui souffrent d’insuffisance cardiaque de grade III ou plus ; et celles qui souffrent de maladies ou de handicaps entraînant des difficultés respiratoires.
Les personnes qui ont perdu ou qui ont perdu la fonction d'une main ou d'un pied, ou dont les membres restants ne sont pas intacts (amputés ou à fonction réduite), ne sont pas non plus autorisées à conduire.
Par conséquent, grâce à la réglementation susmentionnée, de nombreuses personnes présentant des handicaps mineurs peuvent continuer à étudier et à travailler normalement ; c'est donc une opportunité pour ces personnes de passer l'examen de conduite.
3. Supprimer les péages routiers pour les motos et les scooters.
Auparavant, la réglementation relative aux péages routiers pour les motos et les scooters était source de confusion et de désagréments pour les usagers, notamment concernant les lieux de paiement. C’est pourquoi le gouvernement a promulgué le décret n° 28/2016/ND-CP modifiant plusieurs articles du décret n° 56/2014/ND-CP du 30 mai 2014 et du décret n° 18/2012/ND-CP du 13 mars 2012 relatifs au Fonds d’entretien des routes.
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Conformément au décret 28/2016, les dispositions relatives aux redevances d'utilisation des routes pour les motocyclettes contenues dans les décrets 56/2014 et 18/2012 ont été abrogées et sont entrées officiellement en vigueur le 5 juin 2017.
Par conséquent, les redevances d'utilisation de la route ne s'appliqueront qu'aux véhicules suivants : voitures, tracteurs, remorques, semi-remorques.
Par conséquent, la redevance d'utilisation des routes s'appliquera uniquement aux véhicules suivants : voitures, tracteurs, remorques, semi-remorques tractées par des voitures ou des tracteurs, et véhicules similaires. Cette redevance est perçue annuellement et gérée par le ministère des Finances, avec des délais de déclaration et de paiement spécifiques à chaque type de véhicule.
Selon VNN





