Trump gouverne l'Amérique par l'intermédiaire de son cercle restreint de confidents.
Cependant, ce cercle se rétrécit. Certaines personnes, que l'on croyait être des confidents proches, se révèlent finalement impopulaires auprès de la Maison-Blanche.
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| Le nouveau directeur de la communication de la Maison Blanche, Anthony Scaramucci (à droite), et l'attachée de presse de la Maison Blanche, Sarah Sanders, lors d'un point de presse le 21 juillet (heure américaine). Photo : Reuters |
Le 22 juillet, Sarah Sanders, 34 ans, a été nommée secrétaire à la Maison-Blanche. Le départ de son prédécesseur, Sean Spicer, était inattendu mais attendu.
Selon les médias américains, la démission de Spicer serait due à des désaccords avec la décision du président américain Donald Trump de nommer Anthony Scaramucci directeur de la communication.
« Spicer n'a jamais été un partisan de Trump », a commenté CNN. Il n'a été nommé à la Maison-Blanche que sous l'impulsion de Reince Priebus, président du Comité national républicain et futur chef de cabinet de la Maison-Blanche.
« Mais Scaramucci est tout le contraire ; il est originaire de New York et travaille chez Goldman Sachs, tout comme beaucoup d'autres conseillers proches de Trump », a écrit CNN.
Trump a toujours veillé à limiter son cercle restreint, tant dans les affaires qu'en politique. Or, ce cercle se réduit comme peau de chagrin. Certaines personnes, considérées comme des confidentes proches, sont désormais en disgrâce auprès de la Maison-Blanche. Le procureur général Jeff Sessions, fervent partisan de Trump durant la campagne électorale, en est un parfait exemple.
La nomination de Scaramucci a permis d'éclaircir la situation. Désabusé par ceux en qui il avait autrefois confiance au sein du gouvernement, Trump s'est tourné vers ses proches : sa famille et ses alliés de longue date.
Selon CNN, la décision de Trump de choisir Scaramucci a été soutenue par sa fille Ivanka Trump et son gendre Jared Kushner, tous deux conseillers principaux de leur père à la Maison Blanche.
« Je pense qu'il est important de laisser le président exprimer sa personnalité. Cela fait partie de mon travail », a déclaré Scaramucci lors de sa première conférence de presse en tant que nouveau directeur de la communication de la Maison Blanche, le 21 juillet (heure américaine). Le nouveau directeur de la communication a confirmé avoir insisté sur ce point lors de ses entretiens avec le président Trump.
Il est encore difficile de prédire si la campagne « Laissez Trump être Trump » de Scaramucci aura un impact significatif par rapport aux six premiers mois de la présidence de Trump. L'avenir nous dira si la Maison-Blanche est satisfaite ou déçue par cet homme.
Mais n'oubliez pas une chose : le président Trump n'est pas du genre à se laisser contrôler. « Il préfère être entouré de personnes loyales et obéissantes plutôt que d'un groupe qui lui dicte constamment sa conduite », a commenté CNN.
Selon le journal Tuoi Tre



