Les étudiants doivent être remboursés des frais de scolarité si leurs diplômes ne sont pas reconnus.
Le matin du 14 janvier, le ministère de l'Éducation et de la Formation a annoncé le projet de circulaire conjointe stipulant les règlements relatifs à la gestion financière, à la comptabilité, à l'audit et à la fiscalité de la coopération et des investissements étrangers dans les domaines de l'éducation, de la formation et de la formation professionnelle.
En conséquence, les parties impliquées dans le programme de formation conjoint sont responsables du remboursement des frais de scolarité aux étudiants dans les cas suivants : diplômes ou certificats non reconnus par l’autorité compétente ; violations des conditions d’assurance qualité commises et annoncées publiquement avant l’inscription ; et violations de la loi entraînant la suspension ou la résiliation du programme de formation conjoint par l’autorité compétente.
Le projet de circulaire exige que les établissements d'enseignement participant à des partenariats et ceux bénéficiant d'investissements étrangers soient responsables de la mise en œuvre de trois niveaux de transparence (transparence des conditions d'assurance qualité ; transparence de la qualité réelle de l'enseignement ; et transparence financière) comme le stipulent le ministère de l'Éducation et de la Formation et les autres réglementations en vigueur sur la transparence financière.
En outre, les établissements d'enseignement bénéficiant d'investissements étrangers sont tenus de créer un fonds de bourses d'études destiné à encourager l'apprentissage, équivalent à au moins 2 % du total des frais de scolarité perçus.
Selon TNO


