Réaction de l'opinion publique internationale au coup d'État militaire en Thaïlande.
Plusieurs dirigeants mondiaux ont vivement critiqué le coup d'État militaire en Thaïlande.
Suite à la tentative de coup d'État menée par des commandants militaires thaïlandais le 22 mai, l'opinion publique internationale a suivi de près l'événement et a exprimé ses inquiétudes.
Les principales agences de presse et les journaux du monde entier ont continuellement mis à jour les développements de la situation politique thaïlandaise suite au coup d'État ; citant plusieurs experts politiques thaïlandais qui estiment que, même si le coup d'État a pu satisfaire l'opposition, il augmentera la violence en Thaïlande.
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| Des soldats thaïlandais, lourdement armés, sont présents partout dans les rues de Bangkok. |
Parallèlement, certains experts internationaux connaissant bien la situation de l'ASEAN estiment qu'un coup d'État militaire pourrait contribuer à prévenir les risques de violence et à mettre fin à l'impasse politique qui paralyse actuellement l'économie thaïlandaise.
Il convient de noter que plusieurs dirigeants mondiaux ont vivement critiqué le coup d'État militaire en Thaïlande.
Dans la nuit du 22 mai, le secrétaire d'État américain John Kerry a publié un communiqué de presse déclarant : « Je suis profondément déçu par la décision de l'armée thaïlandaise de suspendre la Constitution et de s'emparer du pouvoir après une crise politique prolongée ; ce coup d'État est injustifiable. Je suis préoccupé par les informations faisant état de l'arrestation de hauts responsables politiques de factions clés en Thaïlande et j'exige leur libération. Je suis également préoccupé par la censure dont sont victimes les médias. J'appelle au rétablissement immédiat d'un gouvernement civil, au retour à la démocratie, au respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales telles que la liberté de la presse. L'avenir de la Thaïlande passe nécessairement par des élections anticipées reflétant la volonté du peuple. »
Le secrétaire d'État américain John Kerry a également souligné que le coup d'État en Thaïlande aurait un impact négatif sur les relations américano-thaïlandaises, et en particulier sur les liens militaires entre les deux pays.
Le même jour, l'ambassade des États-Unis en Thaïlande a également informé les citoyens américains que l'armée thaïlandaise avait imposé un couvre-feu de 22 heures à 5 heures le lendemain matin.
Parallèlement, le président français François Hollande a condamné le coup d'État en Thaïlande, appelant à un retour rapide du pouvoir constitutionnel au peuple par le biais d'élections.
Le Premier ministre malaisien Najib Zarak a déclaré que l'ASEAN ne s'immisce pas dans les affaires intérieures de la Thaïlande ; toutefois, il souhaite voir la Thaïlande rétablir la stabilité avant de s'intégrer à la Communauté économique de l'ASEAN.
Les inquiétudes concernant la situation en Thaïlande suite au coup d'État militaire ont également conduit le gouvernement philippin à avertir ses citoyens de faire preuve de prudence lors de leurs voyages en Thaïlande ; quant à l'Australie, elle ne fournit pas d'assurance à ses citoyens voyageant en Thaïlande.
Selon VOV



