Il n'y aura pas de deuxième examen de fin d'études secondaires malgré la baisse des taux de réussite.
Le nouveau format de l'examen national de fin d'études secondaires va-t-il faire baisser le taux de réussite ? Si ce taux est faible, le ministère de l'Éducation et de la Formation organisera-t-il une session de rattrapage ? En réponse à cette question, le ministère a affirmé qu'il ne fixait pas de taux de réussite minimum et qu'il n'organiserait pas de session de rattrapage.
Le ministère estime que les résultats des examens refléteront fidèlement la situation réelle et sont déterminés par les performances scolaires. La distribution des notes à l'examen de fin d'études secondaires de 2014, toutes matières confondues, suivait une distribution normale (en forme de cloche), reflétant ainsi avec précision les résultats scolaires. Par conséquent, on peut prévoir que le taux de réussite à l'examen national de fin d'études secondaires de 2015 ne connaîtra pas de fluctuations importantes, contrairement aux résultats de l'examen de 2007.
Le ministère publiera la répartition des scores afin que le public puisse constater la qualité des questions d'examen et les résultats des candidats, et les universités et les collèges utiliseront ces informations pour les admissions.
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| Image illustrative. Source : VA |
Trois nouveaux points relatifs au processus d'admission dans les établissements d'enseignement supérieur :
Concernant les modifications apportées à l'examen national de fin d'études secondaires et leur incidence sur le processus d'admission dans les universités et les établissements d'enseignement supérieur, le ministère de l'Éducation et de la Formation a déclaré que l'examen national de fin d'études secondaires comporte trois nouveaux points relatifs au processus d'admission dans les établissements d'enseignement supérieur :
Les résultats des examens servent à la fois à la reconnaissance du diplôme d'études secondaires et comme base d'admission pour les universités et les collèges ; les candidats s'inscrivent aux universités et aux collèges après avoir reçu leurs résultats d'examen ; les universités et les collèges ont l'autonomie et la flexibilité nécessaires pour admettre les étudiants sur la base des blocs d'examen précédents et pour proposer de nouveaux blocs d'examen adaptés aux exigences d'admission de leurs programmes de formation.
La gestion centralisée des résultats d'examens réduit le nombre de candidats frauduleux.
Le ministère de l'Éducation et de la Formation a déclaré que, pour les candidats, l'inscription après réception des résultats d'examen leur permettra d'éviter le risque d'obtenir d'excellents résultats sans pour autant être admis à l'université, comme cela s'est produit les années précédentes ; elle leur permettra de choisir des universités et des établissements d'enseignement supérieur adaptés à leurs aptitudes, reflétant ainsi la diversité des professions proposées ; et elle permettra aux universités de recruter des candidats dont les compétences correspondent davantage aux programmes de formation. Grâce à cette nouvelle méthode d'admission, les candidats bénéficieront d'une plus grande flexibilité dans le choix des matières d'examen.
Le fait que les candidats s'inscrivent après avoir reçu leurs résultats d'examen représente un défi, mais aussi une opportunité de développement pour les universités. Celles qui souhaitent attirer des étudiants de haut niveau doivent valoriser leur réputation par la qualité de leur enseignement. Cette exigence constitue une motivation intrinsèque pour les établissements d'enseignement supérieur, les incitant à trouver des solutions pour améliorer la qualité de l'éducation et répondre ainsi aux besoins de la société.
Combien de choix chaque candidat peut-il enregistrer ?
Selon le ministère de l'Éducation et de la Formation, par le passé, les étudiants s'inscrivaient avant la publication des résultats d'examen, ce qui entraînait un grand nombre de candidats « fantômes » (candidats inscrits mais n'ayant pas l'intention de s'inscrire). En 2015, en s'appuyant sur les résultats d'examen et les critères d'admission des universités, le ministère développera un logiciel de gestion des données d'examen afin de faciliter l'inscription aux examens et aux admissions universitaires, et ainsi remédier aux lacunes des admissions des années précédentes, notamment le problème des candidats « fantômes ».
Les universités et les collèges qui utilisent les résultats des examens pour l'admission mèneront le processus de sélection en 2 ou 3 tours ; à chaque tour, chaque candidat sera autorisé à s'inscrire pour un certain nombre de préférences (comme stipulé spécifiquement dans le Règlement sur l'admission aux universités et aux collèges pour les programmes réguliers).
Le ministère de l'Éducation et de la Formation précisera les dates des concours d'entrée dans le règlement des admissions (ces dates ne coïncideront pas avec celles du baccalauréat). Les établissements scolaires annonceront les modalités d'organisation de ces concours dans leurs plans d'admission respectifs.
L'un des deux objectifs de cet examen est d'utiliser ses résultats comme critère d'admission pour les établissements d'enseignement supérieur et professionnel. Le choix d'utiliser ou non les résultats du baccalauréat, assortis d'autres conditions, revient à chaque université ou école supérieure, qui opte pour la solution la plus adaptée à ses besoins.
Par conséquent, le ministère de l'Éducation et de la Formation ne limite pas le nombre d'établissements scolaires organisant des examens complémentaires ; les universités et les écoles supérieures, en fonction de leurs propres exigences, peuvent organiser des tests d'aptitude supplémentaires tels que des entretiens, des épreuves de rédaction, etc., afin de sélectionner les candidats adaptés à leurs programmes de formation.
Selon le Parti communiste vietnamien



