À quoi ressemblera l'examen pour les étudiants nés en 2006 ou avant ?
En 2025, les élèves nés en 2007 (dans le cadre du nouveau programme d'enseignement général) commenceront à passer l'examen de fin d'études secondaires pour accéder à l'université. Comment les élèves nés en 2006 (ou avant) passeront-ils cet examen ?
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Des élèves de Hanoï passent l'examen d'entrée en seconde pour l'année scolaire 2022-2023. Photo : INT |
Les niveaux de connaissances ne sont pas très différents.
Ces derniers jours, des informations concernant l'examen de fin d'études secondaires de 2025 ont circulé sur de nombreux réseaux sociaux. À partir de 2025, les élèves nés en 2007 et ayant suivi le programme d'enseignement général de 2018 devront passer cet examen pour accéder à l'université. Dès lors, comment les élèves nés en 2006 ou avant, et actuellement inscrits au programme d'enseignement général de 2006, peuvent-ils se préparer à cet examen afin d'être admissibles à l'université ?
Du point de vue d'un expert, le professeur agrégé Chu Cam Tho, directeur du Conseil de recherche sur l'évaluation de l'éducation à l'Institut vietnamien des sciences de l'éducation, estime que le projet d'examen de fin d'études secondaires de 2025 a été annoncé prématurément. Le ministère de l'Éducation et de la Formation y a clairement défini une feuille de route pour l'amélioration progressive de l'évaluation des élèves, depuis la première promotion du programme d'enseignement général de 2018 jusqu'à celle ayant achevé l'intégralité du nouveau programme.
Deuxièmement, le ministère de l’Éducation et de la Formation a annoncé très tôt, dès 2018, les objectifs d’apprentissage du nouveau programme. Cela a permis aux candidats, aux administrateurs et aux services d’admission à tous les niveaux de se faire une idée des résultats d’apprentissage attendus pour leurs élèves. Cette mesure a contribué à éviter la confusion qui avait pu se produire lors des réformes précédentes.
Troisièmement, les candidats disposent actuellement de deux droits : une attestation de réussite du programme de terminale et un diplôme d’études secondaires délivré par les ministères de l’Éducation et de la Formation. Ils peuvent poursuivre leur formation tout au long de leur vie et être transférés dans d’autres régions, selon leur situation et leurs besoins, et utiliser ces deux certificats de manière flexible.
Les élèves nés en 2006 et les candidats libres souhaitant se présenter à l'examen de fin d'études secondaires de 2025 pour accéder à l'université seront naturellement confrontés à certaines difficultés. Ils auront donc besoin de solutions adaptées pour faciliter la transition entre les deux examens. Le projet d'examen de fin d'études secondaires de 2025 met en évidence la flexibilité qui permettra d'alléger la pression sur les élèves suivant le programme d'enseignement général de 2006.
Ceci est démontré par la publication des acquis d'apprentissage à long terme, qui ne révèlent pratiquement aucune différence en termes de connaissances. Les candidats craignent de ne pas maîtriser les connaissances acquises dans l'ancien programme lors des évaluations du nouveau, mais cela ne se produira pas. La comparaison des acquis d'apprentissage du programme d'enseignement général de 2006 et de celui de 2018 ne montre aucune différence de connaissances. Le contenu de l'examen demeure en grande partie inchangé ; les changements susceptibles de concerner la méthode d'évaluation sont les suivants.
Par exemple, les élèves suivant le programme d'enseignement général de 2018 choisiront des groupes de matières pour préparer l'examen de fin d'études secondaires. Le projet de plan d'examen à partir de 2025 prévoit une décentralisation des compétences très nette. Le ministère de l'Éducation et de la Formation sera responsable des quatre matières obligatoires, tandis que les matières à option seront déléguées aux directions provinciales de l'Éducation et de la Formation. Les élèves auront ainsi un accès plus facile aux programmes scolaires.
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Les étudiants inscrits aux programmes d'enseignement général de 2006 et de 2018 bénéficient des mêmes opportunités. (Image illustrative) |
Égalité des chances
Selon le professeur agrégé Chu Cam Tho, les universités bénéficient désormais d'une autonomie en matière d'admission, ce qui allonge la durée de validité des diplômes et certificats requis. À l'Université des sciences et technologies de Hanoï, les candidats peuvent faire valoir leurs résultats pendant deux ans après l'examen. Cela témoigne d'une diversification et d'une harmonisation des modalités d'admission, offrant ainsi davantage de possibilités d'études aux étudiants.
« Si l’on examine les détails, par exemple en sciences naturelles, certaines conventions de dénomination ont changé conformément aux normes internationales, tandis que le programme d’enseignement général de 2006 utilise la transcription phonétique vietnamienne. Cela pourrait semer la confusion chez les candidats et susciter une certaine anxiété. »
Les candidats peuvent être rassurés : l’examen de fin d’études secondaires comprend des explications sur les anciens et nouveaux noms de la substance, afin qu’ils puissent les comprendre. Psychologiquement, ceux qui repassent l’examen auront naturellement un état d’esprit différent de celui des candidats qui le passent pour la première fois. Cependant, les universités organisent toujours plusieurs phases d’admission selon diverses méthodes, ce qui offre de nombreuses opportunités aux candidats. « Tous les étudiants ont droit à la formation continue, mais s’ils veulent réussir, ils doivent adopter la bonne stratégie d’apprentissage », a expliqué l’expert.
Mme Mai Thi Lung, directrice du lycée Tran Van Lan (My Loc, Nam Dinh), a indiqué que pour les élèves ayant échoué à l'examen l'an dernier mais souhaitant le repasser cette année et ayant déposé une candidature, l'établissement facilitera leur participation à des séances de révision. Pour ceux qui n'ont pas besoin de ces séances et s'inscrivent en tant que candidats libres, le lycée leur apportera également son soutien conformément aux directives du Département provincial de l'éducation et de la formation. De fait, ces dernières années, le taux de réussite au baccalauréat de cet établissement a été très élevé.




